En quoi peut-on encore avoir confiance ?
Écrit par Marc Goldstein   
21-09-2008

Un beau soleil inondait la terrasse et la véranda du café des Phares en ce 21 septembre et la température, tout d’abord fraîche, monta progressivement au cours de la matinée. Quinze sujets furent proposés par les participants-consommateurs-philosophes du jour, parmi lesquels l’animateur choisit : « En quoi peut-on encore avoir confiance ? » En effet, sous le choc du grand huit financier, devant l’ampleur des problèmes écologiques auxquels nous avons à faire face, à part en Dieu, en qui ou en quoi peut-on avoir confiance ? se demanda, en guise d’introduction au débat, la personne qui avait proposé le sujet.

 Une des premières interventions mit en avant le fait que par le passé, une certaine confiance en l’avenir reposait sur des choses qui n’existent pas – Dieu, par exemple. Or, ne vaut-il pas mieux, comme aujourd’hui, admettre le chaos et se fier à des vérités avérées, à des certitudes ? Mais la confiance se nourrit-elle de certitudes ? D’autres intervenants mirent l’accent sur le côté immanent de la confiance : se fier à sa propre intuition, avoir confiance en soi. D’autres encore indiquèrent que la confiance en l’autre se construit. Mais ne peut-on faire spontanément confiance à quelqu’un ? L’animateur rappela que confiance, croyance et foi avaient une étymologie commune, issue du latin fides. Avoir confiance, ce serait croire, avoir foi en quelque chose ou en quelqu’un.

Un participant remarqua la connotation du « encore » dans le sujet, empreinte de nostalgie, un peu comme si « c’était mieux avant ». Du coup, le sujet pouvait donner lieu à deux attitudes caricaturales. D’un côté, les partisans du « tout fout le camp ! », du « à quoi bon » faire confiance à qui ou à quoi que ce soit ? Et de l’autre côté, les partisans de l’adaptation à tous crins, du « il faut vivre avec son temps ». Bref, les visions tour à tour pessimistes et optimistes de l’avenir auraient pu s’en donner à cœur joie. Il n’en fut rien. Pourquoi nous semble-t-il plus difficile d’avoir confiance en 2008 que cent ans auparavant ? À partir de cette interrogation, il s’agissait d’essayer de dépasser l’immédiateté des ressentis, de comprendre autrement, de mettre à jour notre vision personnelle du monde, comme le rappela l’animateur.

Et pourquoi avons-nous besoin d’avoir confiance, après tout ? Parce qu’il nous est nécessaire de nous projeter, de nous assurer de l’avenir, dirent les uns. Parce qu’il nous faut savoir à l’avance, avoir de la visibilité pour pouvoir s’engager, dirent les autres. Dire, prédire, voir, savoir, prévoir… Est-ce que les personnes en qui vous avez confiance sont nécessairement prévisibles ? demanda l’animateur. Prévisibles ou pas, il y a trois catégories de personnes auxquelles on ne peut pas faire confiance, confia une participante : son banquier, les flatteurs et son mari ! Mais alors, un « contrat de confiance » est-ce un pléonasme ou un oxymore ? s'enquit avec espièglerie un intervenant…

L’avenir a beau être opaque, il n’empêche qu’on a besoin de compter dessus pour mener à bien ses projets. Peut-on continuer à avoir confiance en nos experts, qu’il s’agisse de la bourse, de la météo, du diagnostic des maladies ou des pronostics de football, puisque tous se plantent tôt ou tard ? Est-ce cette perte de confiance qui explique la remise en cause de la théorie darwinienne de l’évolution au profit de celle du créationnisme ? La confiance est un élément essentiel dans la recherche scientifique, affirma un intervenant, car chaque chercheur se fonde sur les travaux de ses prédécesseurs. La confiance peut être justifiée ou ne pas l’être ; malheureusement, on ne le sait qu’après. Ainsi ne peut-elle s’inscrire que dans le long terme. Mais au fait, la confiance améliore-t-elle la qualité de vie d’un individu ? se demanda un participant, tandis qu’un autre faisait remarquer que, si la confiance est essentielle au scientifique, c’est la méfiance – mélange de scepticisme et de prudence – qui aurait la préférence du philosophe.

La confiance a-t-elle un sens hors de l’humain ? demanda l’animateur. La question n’est-elle pas davantage en qui (et non en quoi) avoir confiance, car tout se ramènerait à des rapports humains : la justice est affaire de juges, une institution est formée d’individus, etc. De plus, nombre de cas de confiance réclament une réciprocité : par exemple, l’enfant qui fait ses premiers pas compte autant sur ses parents que ceux-ci ont foi dans les capacités de leur progéniture. Si la notion du jour est la base sur laquelle repose tout nos échanges interpersonnels (professionnels, économiques, sentimentaux,…), il appartient à chacun d’apprécier la validité d’une promesse et la probabilité d’une entourloupe. Mais comment ne pas faire une confiance aveugle à une personne qu’on connaît depuis toujours et qui n’a jamais trahi notre confiance ? Peut-être en suivant le conseil de Tristan Bernard : « Ne compter que sur soi-même, et encore, pas beaucoup ».

 

Écouter le débat : c'est ici.

Sujet connexe : Qu'est-ce qu'un avenir incertain ?

 

LISTE DES COMMENTAIRES...


1. En quoi peut’- on, encore’, Avoir confiance ?, Gunter
Ecrit par ROCA. 21-09-2008
En quoi peut’- on, encore’, Avoir confiance ?, Gunter,
*
“ La seule certitude, que j’ai,
c’est d’être dans Le doute ”, Pierre Desproges,

“ Les’ hommes font Leur histoire’,

ils ne savent pas L’histoire qu’ils font ”, Marx,

“ Courage !, L’homme’ est’ un risque’ À courir ”, ...

Le crocodile, Kofi Yamgnane, ... “ un projet ”, Sartre,

un pro ...jet, d’À-Venir,

en devenir, co-créateur,
co-créActeur,

incertitude ... risque’, À couvrir, pro-jet ... de pierre, d’humanité,
projet, filière ... projetée, ignorance ...

croyance’, en conscience’,
en quoi Avoir confiance’ ?,

Au monde’, en L’Autre’, en Soi ?, sables, et ...mouvants,
sables, émouvants,
La force de L’Esprit, ma foi !
Le Fils de L’Homme’, ils L’ont bien cru ...s’y ...fier !
Au féeminin, L’Humanité, demain, À naître’,
en devenir, À être ...
La fin, unifiée, “ Impose’ ta chance,
Sers ton courage,
Va Vers ton risque ! ”, René Char,
Voix intérieure,
La Voie du cœur, fondamentale’, essentielle’, intuition,
primordiale ... L’ intime conviction, promesse ...
de jeunesse,
“ Fidèle’
Rebelle ”, J C, Aux’ Ailes,
Jean Cardonnel,
DÉCONSTRUIT,
re-construit, L’ Invisible ... secret,
Le Visible ... se ...crée, confiance ...
co-naît ...sens’,
Au monde’, À L’Autre’, À Soi,

du monde ... L’Autre ... Soi,
finalité,
L’humanité, Le Sens’,
confiance ... conviction,
que La, Vraie, Vie est, bien, en marge ... de soi-même’,
À L’orée du Souffle ... de notre’ Esprit, qui Aime ...
L’humanisation,
Le Vent de Liberté, Vent de Libération,
de notre’ humanité, intime conviction ... résistance, résilience,
courage, confiance !, Gilles Roca,
*

Cas-fée Philo des Phares, 21. 9. 2008, ces-jours de Vendémiaire,

de La confiance - phare ... confiance - poursuite ...
Vent - d’anges - filière, G R

2. À ce propos...
Ecrit par Marc. 21-09-2008
J'invite Gilles Roca à poster ses écrits sur le blog d'Edouardo, mieux indiqué pour accueillir ce genre de contribution.

3. 1. = diarrhée verbale inappropriée sur ce site
Ecrit par Pirmin. 21-09-2008
D'accord avec Marc, la diarrhée verbale de ROCA me semble inappropriée sur ce site. Elle soulage peut-être son auteur (de quoi? on ne veut pas le savoir !) qui, si l'on en juge au ton pathétiquement emphatique sur lequel il déclame son salmigondis, se prend visiblement pour un grand poète. Hélas, il n'y a là même pas l'ébauche d'une esquisse d'une tentative de réflexion sur quoi que ce soit.

4. Une autre interprétation du "encore"
Ecrit par Pirmin. 21-09-2008
Au delà de la nostalgie implicite au "encore", je me demandais s'il ne fallait pas plutôt lier ce "encore" au désarroi causé par le flux d'information, d'opinions auxquels nous sommes quotidiennement soumis. Parmi tous les avis, théories, explications du monde auxquels nous avons accès il nous faudrait opérer un tri. Exemple : en 5 minutes on trouve aisément sur le web 10 explications différentes de la débâcle boursière de la semaine écoulée... Nous avons toujours accès à plus d'informations mais pas forcément un sens critique plus aiguisé, à plus de culture historique ou une des grilles de lecture plus riches qu'avant ce déluge.

5. Crise théologique à Wall Street
Ecrit par Estelle. 22-09-2008
Et si le Dieu Argent n'existait pas ?

6. caféphilopoétologoblablasophie, suite.
Ecrit par café-philiste. 22-09-2008
Merci au webmaster de respecter les internautes et d'accord au 3, Pirmin : c'est navrant, mais il y a toujours des âmes sensibles à la versification astucieuse et qui confondent ça avec la poésie. Je crois que le café-philo ne devrait pas être le refuge des gens qui sont rejetés pas le milieu de la littérature. Je lui avait conseillé l'Oulipo, mais je pense que cela ne marchéra pas. Pourquoi ne pas mettre ses "poèmes" sur un site littéraire ? A la maison de la poésie il y a des séances de lecture... Roca serait-il accepté ? A-t-il publié un livre ?

7. Poésie, mépris et méprise.
Ecrit par Gunter. 23-09-2008
Je ne suis convaincu de rien davantage que du fait que le mépris est le plus mauvais des conseillers, que c’est lui qui est la cause principale du malheur du monde : on peut accepter de ne pas être aimé, personne ne peut accepter d’être méprisé.
La poésie de Gilles est, pour moi, une poésie de « coup de poing », avec des vraies trouvailles, mais elle ne peut plaire à certains – des goûts et des couleurs… – que si elle est courte, ramassée. Des coups de poing trop répétés, au lieu de réveiller risquent d’assommer.
Quant à la délimitation stricte entre philosophie – poésie, il suffit de lire ou relire les présocratiques, Nietzsche, Heidegger, Merleau-Ponty, Lacoue-Labarthe et j’en oublie une quantité d’autres, et on en reparlera…

8. Bien d accord
Ecrit par Peu importe. 23-09-2008
Si le public devait siffler tous ceux qui s"écoutent parler travers relativement répandu chez les hommes qui prennent de l'age .
On ne s"entendrait plus , mais non en general on écoute patiemment et poliment peroraisons , rationalisations et j"en passe .
je pense comme gunther qu'une pensée deconnectée de tout affect est la chose la plus vaine qui soit .

9. Une belle image de marque !
Ecrit par Georges. 23-09-2008
Le dessein, animé par le créationnisme et l'évolutionnisme.
L'homme peut-il se fier à l'animalisme pour définir l'humanisme ?

par Georges de Bruxelles / Geo Brux Belg

10. De mieux en mieux...
Ecrit par Clairvoyant. 25-09-2008
Faut-il attendre que le vieux meure pour que le nouveau naisse ? La passion de l'erreur se déplace, mais elle ne varie pas. La nostalgie du futur. Qu'est-ce qu'un avenir incertain ? A-t-on besoin de la foi pour donner sens à sa vie ? En quoi peut-on encore avoir confiance ?...
Vos sujets sont de plus en plus déprimants. Quand on connaît la moyenne d'âge de l'assistance aux Phares, ça donne vraiment l'image d'une bande de vieux pessimistes cyniques en train de cracher leur reste de venin sur la société et les générations futures...

11. Clairvoyant est "bête et méchant"(cf Reiser)
Ecrit par Jeanne. 25-09-2008
Faut-il que des personnes se disant clairvoyantes, alors qu'elles ne sont que des affreuses personnes, genre cyclope, n'ont pas le sens de la vraie critique mais de la critique vengeresse délétère ?
Votre aigreur ne respire pas la prime jeunesse. Je peux avoir la bonté de vous offrir des lunettes si vous voulez. Bien à vous, Cher aveugle. Et je parie que je suis plus jeune que vous. Et comme vous le savez le crachat de la mygale n'atteint pas le Bengale, eh !

12. A pellueur, pollueur et demi
Ecrit par Jeanne à 3 (Pirmin). 25-09-2008
Je préfère la "pollution verbale", "la diarrhée" verbale aux étrons et aux pollueurs de la jet-set du pauvre qui polluent l'Alaska. Comment peut-on parler ainsi que Monsieur Rocca et des personnes en général ?

13. simple question
Ecrit par auditeur libre. 26-09-2008
Le mépris serait-il le poison des café-philos ?
Peut-on avoir confiance en celui qui dénigre toujours l'autre parce qu'il ne le connait pas : depuis le militant politique qui méprise celui qui joue aux cartes (j'ai entendu l'animateur du débat dimanche), jusqu'au Pirmin qui méprise le poète ?
Je reconnais ne pas trouver pertinents ici les textes de Sylvia Roca , alors j'apprécie que le webmaster les oriente sur un autre site . Mais les injures (le fond et la forme) de celui qui a pollué ce site philo avec des photos et compte-rendus de son polluant voyage en Alaska, me choquent autant que Jeanne.
Une bridgeuse, qui sort plus philosophe d'un club de bridge (respect de l'autre + solidarité mutuelle + grande sagesse émanents des anciens) que d'un café-philo ( agressivité de celui qui parle + mépris voire haine de l'autre + radotages sans fin ). Elle ajoute que beaucoup bridgent pour se détendre après une dure journée, plus positive et généreuse que les discours destructeurs des militantistes révolutionnaires.
J'avais apprécié, dans le 1° débat enregistré, d'entendre D. Ramirez sortir enfin du cliché des riches imbéciles et des pauvres angéliques ; je comprends maintenant pourquoi il a été tant critiqué.

14. Concours de mauvaise poésie :
Ecrit par la plus frêle des ge. 26-09-2008
Courir, courir, encore et toujours courir,
Les Mollets à l'air et le blé fouettant mes cuisses,
Mon corps souffre de cette course folle, ô martyr !
Et je pleure, je geins comme la plus frêle des génisses.
Souffrir, souffrir, encore et toujours souffrir,
Une plaie d'émotions ouverte en guise d'âme,
Télescopage dans les neurones, sentiments infâmes
Cris étouffés sous le plus mesquin des sourires,
Faiblir, faiblir, encore et toujours faiblir,
Mal au coeur, Mal au corps, Mal aux tripes, Mal encore.

15. Trust me
Ecrit par Jeanne à "auditeur l. 26-09-2008
C'est vrai que je suis assez "franc-parlé", et, je suis fort contrite de vous avoir choquée. Mais le ton musicalement méprisant avec lequel vous écrivez votre simple question (en une strophe!) me laisse présager le pire : en tant qu'humaine, jamais,je ne vous accorderai ma confiance. J'accorde ma confiance quand les mots des gens dits ou écrits me plaisent. À la voix et sa musique, d'emblée.
Puisque vous êtes si attentif aux autres, si respectueux (nature et caetera) et que vous arrivez avec le beau rôle du clairvoyant qui a tout compris, en "tapant" sur tout le monde, en dernier (comme tous les bandits des west-ternes), comment confondre deux styles très différents (même s'ils ne sont pas à votre goût) : celui de Sylvia et celui de Gil Roca )?
Et pourquoi venir empoisonner votre monde à rallumer une vieille polémique ? "Bridge", "militants" "révolutionnaires", "riches imbéciles", "pauvres angéliques", qui a dit ces bêtises une seule fois? Vous vous confortez dans une idée du discours des autres très manichéenne qui n'existe point, Monsieur le Juge de quatorze heures. Merci de tout coeur de m'avoir appris qu'on pouvait être auditeur libre dans un café-philo. J'ai oublié de payer mon inscription, Damned ! Mais j'ai confiance en tous les animateurs: les café-philos ne seront jamais payants. Le poison était peut-être au bout de votre propre langue. Mes hommages.

16. Répose à Jeanne
Ecrit par l'auditeur libre. 26-09-2008
Ce sont les injures de Pirmin qui m'ont choquée, c'est pourquoi j'ai dit que j'étais d'accord avec vous. Excusez-moi si je me suis mal exprimée : je lis que vous m'avez mal comprise.
Maintenant je vous laisse continuer vos énumérations de .... quoi au juste ? encore des injures ? C'est le poison des phares, je sais.
Je ne vous connais pas, donc je ne peux avoir aucune confiance en une inconnue, désolée. Quant à vos "hommages", de la part d'une femme je ne comprends pas non plus voyez-vous. Seul un homme peut m'adresser ses hommages.
Finalemant les poètes et les bridgeurs sont moins destructeurs que les philosophes du dimanche ....

17. Désolée pour la méprise et merci du conseil
Ecrit par Jeanne. 26-09-2008
Désolée, je ne suis pas une professionnelle de la philosophie et je vous ai mal entendu. Moi, je ne viens pas aux Phares (une fois par an, donc je suis une philosophe du dimanche annuelle), pourquoi y venez-vous si cela vous empoisonne tant? Je ne vous demandais pas de me faire confiance : "Trust me" est un très beau film sur la confiance. L'ironie n'est pas forcément du mépris. Je vais me mettre au Bridge, merci du conseil. Mes salutations distingués.

18. Aux censeurs patentés et aux génies qu'on ignore
Ecrit par Nadia. 27-09-2008
On pourrait débattre dimanche prochain sur le thème de la Bonté et de ses bienfaits mais..... peut-être n'est-ce pas suffisamment philosophique, auquel cas j'ai un autre sujet sous la main : "Le mépris est- il l'expression de la médiocrité ?". Amitiés à tous Nadia

19. à Jeanne la philosophe virtuelle
Ecrit par aud. libre. 27-09-2008
Aucun conseil de ma part, indifférence totale.
Les cartes vous tentent ? faites comme votre philo sur l'écran, des réussites toute seule : pas de frais d'inscription, pas de partenaire à respecter, aucun code relationnel, et vos injures partiront dans l'anonymat le plus total : ça vous défoulerait bien, et pour un prochain débat sur le mépris (bonne idée Nadia) ça nous donnerait des éléments de réflexion. D'avance merci.
Aude de plus en plus libre.

20. A l'auditeur libéré et sourd
Ecrit par Jeanne. 27-09-2008
Pour une personne qui donne des leçons de respect de l'autre : indifférence, je ne fais pas confiance aux inconnus et le contraire, mépris ou inculture des engagements des autres, dénigrement des animateurs, interprétations oiseuses de ce que je vous ai dit : je n'ai pas besoin de me "défouler". Quant à ma virtualité : je me sens bien plus incarnée qu'un écologiste tiède et "apolitique".
J'espère bien vous rencontrer dimanche. Mais j'ai peur que le sujet vous rende encore plus grognon. Mes respects, Monsieur L'auditeur libre. Bon rétablissement.



 
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