La sexualité est-elle une valeur politique ?
Écrit par Carlos Gravito   
09-02-2009

100e article de Carlos !Ça caillait, le 8 Février, mais malgré le froid de canard, dans la chaleur du café des Phares le mot d’ordre était : « Tous à poil ! », car notre débat portait sur le plancher du bassin, cette mince zone du corps humain que l’on appelle le périnée et qui va de l’anus à la conformation distinguant le mâle de la femelle, leur assignant un rôle déterminé dans la génération. Aggravant la crise des effets publics, déjà assez généralisée, Alfred a, en effet, proposé comme sujet « La sexualité est-elle une valeur politique ? » un implicite acquiescement à l’ingérence de l’appareil de l’État dans le domaine du caleçon et de la petite culotte, une sorte de partouze intellectuelle à laquelle Gunter Gorhan eut le bonheur de donner de l’entrain.

D’après l’énoncé, comme d’autres fonctions animales, la sexualité serait donc une valeur et une valeur politique de surcroît, si jamais la majorité se prononçait dans ce sens et, afin d’en convaincre l’électorat, l’auteur du sujet précisa « qu’il l’entendait au sens noble de la gestion de la cité, car la sexualité fut toujours porteuse des valeurs sociétales depuis l’antiquité... ». J’ai pensé qu’il se référait à la prostitution et à une aléatoire valeur ajoutée pratiquée dans le marché du sexe, mais non ; il était question « de l’homosexualité récemment affichée par un homme d’État du parti UMP qui rivaliserait donc avec celle bien connue d’un autre, PS quant à l’appartenance politique ». 

Irène enchaîna, prétextant « qu’occulter sa sexualité est une pudibonderie d’obsédés et de pervertis qui a le but d’asservir les femmes », et Michel ajouta « qu’Alfred songeait peut-être aux courtisanes, dont la Marquise de Pompadour, qui a gouverné la France pendant cinq ans », et l’auteur du sujet fit donc savoir « qu’il ne pensait à personne en particulier, mais aux rapports mœurs/vie : adoption d’enfants, pédophilie, zoophilie, et le privé qui devient public », Roshan voyant là « la distinction à faire entre ce qui est normal et ce qui ne l’est pas, vis-à-vis du politique, donnant comme exemple le cas de Nojoud, petite fille yéménite de dix ans, mariée de force à neuf, avec un homme de quarante ».

L’animateur avertit alors, « que c’est à la fin du processus polémique que l’on pourra en avoir une vue contradictoire logique, d’après ce que chacun a avancé car, si l’on définit le champ de discussion dès le départ, on stérilise le débat et on reste, pour ce qui est de la sexualité, à la pénétration de deux êtres de sexe différent », et Agnès nota « que la sexualité n’est pas une valeur mais un enjeu du politique, qui la contrôle du point de vue hygiénique et comptable comme c’est toujours le cas dans les armées envoyées aux colonies », suivie de Britt qui appela « à ce que l’on parle de pouvoir à propos du politique, les femmes grecques au gynécée étant censées ne pas penser (Catherine Vidal : ‘Cerveau, sexe et pouvoir’) », dires que Gunter mit en cause, rappelant « le rôle de Diotime, la femme qui sait, dans ‘Le Banquet’ de Platon », Charles préconisant « l’ablation de la moitié du cerveau lorsque l’on change de sexe », une autre participante évoquant « la manipulation des médias, interdits d’informer le publique sur l’IVG, afin de favoriser le repeuplement », Freddy proclamant « que l’homme domine à la maison par la force alors que les femmes sont assez vigoureuses pour le faire »,  Sabine suggérant « pour tout ça, une issue artistique plutôt que politique » et, Ivan décelant « une confusion dès le départ entre fausse valeur (sexualité) et vraie valeur (liberté, amour, paix) », Frédérique voulut « y ajouter la notion de travail ».

S’interrogeant : « Qu’est-ce que ça veut dire valeur », Gérard s’expliqua longuement sur « l’identité et le destin (d’homme ou de femme), ou leur refus, susceptibles de brouiller tous nos repères dans le monde contemporain », Nadia se référa « à la sexualité comme création de ‘chair à canon’ pour la guerre, pour le travail ou la démographie », Christiane « comme clé pour entrer en société et sublimer ainsi les institutions au travers de nos pulsions selon les différentes ‘libido’ », Simone « comme facteur d’ordre ou de désordre, un monde sans femmes étant un monde ‘infâme’ et un monde sans hommes un monde ‘innommable’ », tandis que Marie-Sylvie se demandait « d’où nous vient cette formulation puisque, avec ‘sociétale’, la réponse est déjà donnée ; à partir de quand une société peut se poser une telle question alors que la sexualité c’est autre chose ? » et Pierre-Yves entendait que « pour le grec, ‘je’ est une valeur politique car il lui permet d’être en paix, une sexualité entretenue avec le sacré », alors que Linda constatait « l’enjeu politique de la sexualité dans les sociétés primitives qui conquéraient les territoires et y stérilisaient les vaincus, une façon de gérer qui se traduit en France par la promulgation de lois selon le sexe ou tendance sexuelle ».

L’heure de Gilles était arrivée et il se référa à la « Sexualité, textualité/ Sexe défi, sexe philo/ Sexe pouvoir, sexe bio/ Amour, art, QI sociétal/ Amour va-et-vient/ Essence de sens », l’animateur s’en inspirant pour évoquer « la biosexualité de couples de philosophes comme Heidegger et Arendt qui enjoignait le premier d’être plus ‘viril’ ou de Nietzsche qui, fou de Lou, pensait vivre comme une ‘femme éléphant’ ». Alfred, trouvant « le débat riche et la sexualité enrichie avec la liberté », ajouta que « dans la sexualité l’organe le plus important est le cerveau », Britt revint sur « les propos de Gérard sur le destin pour signaler le ‘on ne naît pas femme, on le devient’ de Simone de Beauvoir », Alain observa « que tout n’est pas du politique la sexualité lui échappant même » et l’animateur termina se plaignant « que le marketing a tout prit en main faisant de la sexualité une misère sans fin ».

Or, comme le disait Sabine, la mise en pratique du désir et du plaisir sexuel peut devenir un art érotique, exercé à la frontière entre nature et culture, comme un rouage de plus dans l’épanouissement personnel, « Le troisième sexe », l’homosexualité, pointée déjà dans « La Comédie Humaine » devançant d’un siècle « Le deuxième... », celui des femmes fatales et des filles rebelles qui se moquent des principes.

Soyons clairs, pourtant. Certes, dérivée de « secare », la sexualité est un mode de reproduction qui « sépare » l’espèce en deux catégories (mâles et femelles) en vue de la procréation cependant, d’une part ce processus n’est ni indispensable ni contraignant, et d’autre part il comporte des aspects affectifs ou relationnels au point de pouvoir être à l’origine de comportements passionnés, bien sûr, mais servir aussi d’obstacle à la compréhension de l’autre ou occasion de conflits entre l’enfant et l’adulte. Que je sache, les comportements correspondent à des modes de pensée qui ne se réduisent pas à la génitalité et, si cela arrive, le désordre s’installe, y compris au niveau du politique, le fait biblique de « Dina et Sichem » étant à cet égard un classique cas de figure. La part de l’autre sexe propre à chacun de nous, « nous sépare plus que deux planètes » (François Mauriac), repoussant dès lors toutes intersexualités discriminatoires comme les androgynies, misogynies, misandries ou homophobies à même de provoquer des prolapsus cérébraux chez des érotomanes mystiques qui tiennent à la masturbation de l’esprit. Le sex-appeal, ou force d’attraction sur les personnes de l’autre sexe, qu’il soit désigné fort ou faible, n’a rien à voir ni avec la poule noire, favorable aux grandes pontes, ni avec le coq, symbole sexuel devenu depuis Louis-Philippe l’« emblème convenant bien à notre démocratie », et figurant dès lors sur l’insigne officiel porté par les maires de France.

Toutefois, rien n’est gagné d’avance. L’impur est mis à mort et, dédaignant donc le grand tintouin aussi bien des perversités que des déviations, je morigénais, l’autre jour, l’impertinente attitude d’un grossier phallocrate qui passe son temps à courir le cotillon.
- Et alors ? - me riposta l’effronté - J’avoue qu’au lieu de fourrer mon nez dans les affaires de l’État, je prends mon pied à me rincer l’œil, dès que je vois voleter une jupe. Aussi, je concède qu’il y a là quelque chose d’impudent à reluquer les petites culottes, mais... puisque les femmes en portent !!!

Ce n’est pas une valeur, c’est dans la tête.

 

LISTE DES COMMENTAIRES...


1. Le centième de Carlos !
Ecrit par Marc. 09-02-2009
Avec la contribution de ce jour, Carlos signe son centième article sur le site des Phares. Cent articles ce n'est pas rien. Presque deux cents pages ; un bouquin en somme. C'est aussi beaucoup de temps. Et une envie, une énorme envie. Une envie d'écrire, une envie jubilatoire et jamais démentie qui se ressent à la première lecture. On se surprend à sourire, et même à rire en lisant ses articles. Son truc ? faire réfléchir à partir de répliques extraites des échanges dominicaux entre les participants au café-philo des Phares. Ces répliques dont il fait son miel, Carlos nous les offre comme des cadeaux, enrubannés du bolduc multicolore de son humour acidulé. C'est ça la patte de Carlos ! Une plume qui délasse tout en amusant un lecteur qui ne sait plus où donner de la tête entre les mots d'esprit, les clins d'oeil, les zestes de poésie et la touche décalée d'un habitué des débats auquel on ne la fait pas.

Aussi, si l'on me demandait de choisir les trois articles de Carlos que je préfère entre cent, j'aurais été très embêté si je ne les avais pas tous relus depuis quelque temps déjà, en préparation de cette centième. Mon choix est aujourd'hui arrêté. Je placerais en troisième position « Dire, faire, penser », que je ne me lasse pas de lire et relire car l'acuité du jugement le dispute au bon aloi d'un lyrisme sans fioritures. En second viendrait « Qu'est-ce qui nous fait tenir ? » parce que c'est l'un des plus fous, depuis le sourire comme origine de la grimace, en passant par le pouce que l'on suce ou les cheveux que l'on s'arrache, jusqu'à atteindre à une perception quasi esthétique du non-sens de la vie... Enfin je réserverais la première place à l'article sur « le consentement ». Tout y est, du « je » qui touche au « moi » qui ressent, de la pudeur du corps au tact de l'âme, du bonheur gros de mille peines acceptées au silence celant en lui une infinité de possibles.

La sélection qui devait mener à ce tiercé n'a pas été facile. J'ai notamment dû laisser de côté, à regrets, des articles comme ces histoires que l'on raconte ou que l'on croit, le désordre, le courage, les illusions, le vide,... Et puis tiens, un extrait en guise de cerise, tiré de l'utilité des philosophes en période de crise :

« En tout cas, le philosophe n'est pas un saint, ni un rebouteux ni un tribun prêt à répondre à de telles devinettes ou atermoiements ; s'il comprend, les choses sont comme elles sont, s'il ne comprend pas, les choses demeurent telles quelles. Le vrai et le faux, qu'il a inventé, sont deux démarches contraires qui se perdent dans des prédicats éclatés comme du blé, des olives ou des raisins, dans des moulins ou pressoirs. La philosophie se fait comme on fait ses dents, à force de mordre, sans oublier de penser ; c'est un acte de langage, représentation cohérente de l'idée de sens moral qui aide l'Homme à adhérer à lui-même, mais ne peut pas être applicable à aucun phénomène de l'expérience [...] »

Bravo Carlos ! Cent fois bravo de la part d'un complice de plume, et cent fois merci de la part du webmaster pour ta fidélité et l'énergie stimulante qui se dégage de tes écrits. Que te dire de plus, sinon de continuer à nous enchanter car la lecture de tes articles, par je ne sais quels tours de magie, invite le lecteur à renouer avec son âme d'enfant. Puisse donc ta plume enthousiaste continuer à agir à la fois comme un élixir de bonne humeur et comme un aiguillon sur les aficionados du café-philo des Phares !

2. Pour compléter le dernier paragraphe de Marc
Ecrit par internaute. 09-02-2009
Bravo Carlos, et merci beaucoup de la part des lecteurs aussi. Mais "que dire de plus" sinon demander ce que devient votre "complice de plume" ?
Vos styles étaient si différents que vos comptes-rendus étaient très complémentaires (dommage d'écrire les verbes à l'imparfait ... à son retour ce sera parfait n'est-ce pas ?)

3. Et l'un ne va pas sans l'autre
Ecrit par Pseudonyme. 09-02-2009
Carlos donne envie de lire et d'écrire (et même d'aimer la foule des café-philos). Disons qu'il insuffle de la joie. Ce qui n'est pas rien. Ce sont des scènes tragiques, comiques, de vraies peintures avec des superbes détails du quotidien(de la comédie humaine). Il a l'oeil du peintre.
Mais même si j'énerve Marc parce-que j'ai trop de pseudonymes (je sont des autres), je suis triste de ne plus voir ses comptes-rendus "méchants". Vraiment, sa plume manque au site.

4. On y arrivera
Ecrit par Carlos. 09-02-2009
Merci de tout coeur à vous, chers Internaute (2) et Pseudonyme (3).Ce que vous regrettez, je le regrette aussi et je promets de tout faire pour que notre Marc revienne, avec sa plume si lucide. Juré!

5. Merci , Carlos !
Ecrit par Gunter. 10-02-2009
Je joins avec plaisir et gratitude mes félicitations à celles déjà exprimées ici. L’un des mérites de Carlos est, à mes yeux, bien vu par Marc –son complice, effectivement et malheureusement plutôt silencieux depuis un certain temps – lorsqu’il écrit : « Son truc ? Faire réfléchir à partir de répliques extraites des échanges dominicaux entre les participants au café-philo des Phares ».
Ainsi, nos échanges dominicaux peuvent se poursuivre après-coup en continuant à réfléchir (il y a certains sujets que je « rumine » encore 10 ans et plus après), au lieu d’être réduits à des « conférences avec questions du public » où ce qui importe est plus ce qu’on apprend (des résultats) que des incitations à réfléchir par soi-même (des pistes pour « ruminer »).
L’incontestable talent d’écriture de Carlos – je l’envie beaucoup pour cela, il prend visiblement un énorme plaisir à écrire, alors que l’écriture me fait souffrire, elle m’est laborieuse – rend la lecture de ses comptes-rendus jouissifs même si je ne m’y retrouve pas toujours. C’est inévitable : personne ne peut prétendre pouvoir rendre compte de façon objective d’une réalité proprement humaine quelle qu'elle soit, et c’est tant mieux.
Les enregistrements factuellement fidèles ne me semblent qu’un pâle et fantomatique reflet « de l’arbre d’or de la vie » (Faust) de nos échanges dominicaux

6. merci, Carlos two
Ecrit par Gérard. 10-02-2009
Puisque le centième article est arrivé et qu'on ne s'en lasse pas, il faut en effet envoyer mille merci à notre ami Carlos afin qu'il continue de tremper sa plume dans le talent par lequel il tire à la fois son miel et celui de nos effluves langagières. Si rire est le propre de l'homme, Carlos nous tire des sourires avec la distance qu'il faut pour que personne ne se sente honteux de penser ce qu'il pense et d'être ce qu'il est. Rire de soi est un principe de précaution visant l'humilité et rire des autres en est l'exact contraire. Merci à lui, cent fois,de nous en épargner..

7. Pour une surprise, c'est une surprise !
Ecrit par Carlos. 10-02-2009
Je m’attendais à tout, sauf à ça. Scrupuleux comptable du site des Phares, Marc, notre Webmaster, m’a déconcerté ; il savait ce que je ne savais pas. En effet, dès qu’au début de Décembre 2006, Pirmin m’a demandé de faire le compte-rendu du débat du jour, j’acquiesçai à sa proposition. Depuis, j’en ai pris le pli car, plus que le discours, j’aime les mots, et quand on aime on ne compte pas ; on ne voit pas le temps passer. C’est un tort parce que, s’ayant donné pour tâche l’appropriation de toute la durée, il passe vite, alors que nous la rétrécissons, réduisant l’année à 365 jours, afin de travailler moins. Lui, il monte les années quatre à quatre, sans s’essouffler ; nous, nous n’avons le temps de rien faire et, forcément, remettons au lendemain ce qui reste de ce rien, ayant besoin donc d’une année de au moins 700 jours pour accomplir la besogne. Les gens n’ont même pas le temps de s’adresser la parole, tandis que l’« aauutre », il a toute l’éternité devant lui. C’est un constat assez douloureux, et je ne trouve de consolation que dans les mots, à cause de leur beauté. Il y en a des farouches qui, comme certaines nanas d’une adorable naïveté, s’assoient au fond d’un troquet et ne bougent plus, tant qu’on ne vient pas leur demander du feu ou l’heure ; d’autres, sont tellement facétieux ou aguichants que, sans savoir se refuser, s’asseyent carrément sur vos genoux pour vous égratigner quelque peu, soit disant pour vous faire rire, et d’autres encore, empanachés d’une grâce inaccessible, sont admirables par leur façon de créer de la distance, juste afin d’épater la galerie ; enfin... Mais, que seraient les mots, que ferait-on d’un certain temps du dimanche, sans le plaisir de les goûter, ensemble, au cours des débats que l’on a convenu de n’être que ce qu’ils sont, tout en essayant d’ajuster le tir, au fur et à mesure, bien que la cible ne cesse capricieusement pas de bouger ?
Je sens pourtant que je m’égare, et il est temps de le dire. Au fond, je voulais tout court remercier publiquement Marc pour sa généreuse idée, et surtout le prier de reprendre ses précieuses remarques hebdomadaires, qui nous font vraiment défaut. Reprends ta plume, Marc, ta pertinente critique nous éclaire ; sache-le.

8. L'humour ne se résigne pas, il défie. (S. Freud)
Ecrit par Nadia. 10-02-2009
Peu d'amitiés subsisteraient, si chacun savait ce que son ami dit de lui lorsqu'il n'y est pas.
[Blaise Pascal
En amitié, quand on s'est confié ses secrets d'argent, ça tourne mal.

Personne n'est dupe, pas moi en tous les cas. L'humour derrière lequel tu te "planques" est à la fois une belle leçon d'humanité et de liberté mais surtout une forme de résistance. Tu ne te prends pas au sérieux et c'est pourquoi je suis toujours très sensible à ce détachement qui te caractérise, ce mode particulier mi-figue, mi-raison que tu as de dire mine de rien, l'essentiel. Comme dirait je ne sais plus quel poète :
l'humour est une façon de se tirer d'embarras, de tirer au clair, sans se tirer d'affaire.

9. Carlos merci ! La beauté est quelque chose dans le regard du mot ...
Ecrit par Crémilde. 11-02-2009
Ce que vous faites, vous le faites suprêmement.
Dans vos mots j’y trouve un mélange de Bossa Nova, de Tango, de Fado & Paixão.
C’est comme traverser la vague, se rouler sur le sable chaud ensuite, encore nouvelle vague, encore le sable chaud ...

10. La sexualité est'- elle' une Valeur politique ?, Alfred, Gunter Gorhan
Ecrit par ROCA. 12-02-2009
La sexualité est'- elle' une Valeur politique ?, Alfred, Gunter Gorhan',

La sexualité, La textualité, de La Cité, citée, d' " Obsédé textuel ", Jean-Marie Cornille,
" Texte'- Appeal ", usuel, Vincent Roca, une Valeur, repère, politique ... repaire,
de notre' Érosophie, sexe ... philodéfi, de nature', en culture', enjeu, en ...jeu, moi, je,
Avantageux, de pouvoir, dominant, politique', immanent, Allah ... godille',
et, " du sexe maudit Au sexe tout-puissant ", " Verbe', Incarné, contre Sexe, Tout-Puissant ", du père,
Jean Cardonnel, en ...jeu,

" Finissons'- en Avec La division hypocrite des' hommes' et des femmes par Le sexe ! ",
" dans La commune passion du Verbe' en Verve', et, incarné, sûr de faire mordre La poussière'
À L'immonde salaud du chiffre d'Affaires qui, Avec Le Pouvoir, est, bien, Le cache'- Sexe, Tout-Puissant ",
J C, " Cerveau, Sexe ...
Pouvoir ", cortex', biopouvoir, du sexe ... bio, pour Voir ... La guerre, La crise, grossière,
L'Amour, La mort, et, L'Art, " Cicatrice' intérieure ", " Sourire Vertical ", perçant,

Au féeminin, social, un sabre', inter'...rieur, une' épée, radical(e), masculin, sociétal,
un Q I ... syndical, Q I ... patriarcal, " Origine ... du monde ", qui nous fonde qu'on ...fonde',
et source', et embouchure', et blessure, déchirure', et un feu, d'Artifice', et un Vin, en calice,
sexe ... pain, quotidien, rompu, et, partagé, partition ... De L'Amour, composition florale ... musicale',
où L'Amour Va, et, Vient, À boire', et, À manger ... soif, et, faim, sexuelle, soif, et, faim, de pouvoir, immonde,
sexuel, textuel, politique ... d'Avoir, posséder', et, Paraître', et, Faire', en Lice',

exister, mais non Être ... L'essence ... des ...sens', Gilles Roca,

Cas-fée-vrillée-Philo-Sophie-bistrot-des Phares, en ces 8 fées ...vrillées, Pluviôse 2009', Au cas ...
phare Sexualité, où pluie de sexe' y est ... soleil, ose' être ... Neuf !, en sexualité, partagée,
des ...sens', Éros', essence phare, G

11. l'internaute 6 du débat précédent ne lit pas les mots alignés ci-dessus
Ecrit par internaute déçu. 12-02-2009
Roca-Tacite est un menteur ?
Ah bon. Alors j'enlève les remerciements que je lui avais adressés.
Perseverare diabolicum Gilles.

12. Usurpation d'identité
Ecrit par ROCA. 12-02-2009
Je tiens à préciser que celui qui a écrit sous le pseudonyme "Gilles Roca" (dans le précédent sujet) est un usurpateur d'identité.

13. le bateau va couler
Ecrit par internaute. 12-02-2009
On a assisté à de nombreuses mutineries au sein de l'équipage, mais s'il y a maintenant un Roca qui veut aller jusqu'au sabordage, le capitaine du bateau doit vite trouver une solution.

14. Manipulation et sexualité en politique
Ecrit par Nadia. 12-02-2009
C'est à la suite d'une discussion que j'ai eu avec ma belle soeur d'origine lithuanienne que j'ai découvert Almira Ousmanova. Elle a écrit, entre autres, un livre intitulé" Pouvoir, sexualité et politique dans les médias biélorusses"
Résumé de l'article: En s'appuyant sur une approche constructiviste des médias, et revisitant L'histoire de la sexualité de Michel Foucault, Almira Ousmanova analyse l'articulation de la question sexuelle et du discours politique post-soviétique dans les médias biélorusses. Elle montre qu'en assimilant tous ceux qui s'opposent au pouvoir en place à des minorités sexuelles elles-mêmes représentées comme dotées d'une sexualité « méprisable », les médias officiels biélorusses contribuent à un double objectif : discréditer toute différence de genre et de sexualité (et ainsi maintenir un statu quo entre le pouvoir actuel et le système de valeurs traditionnel) et délégitimer toute différence politique : l'image de l'opposition « pédérastique » condition de la « masculinité » du pouvoir en place doit jouer son rôle historique à la veille des élections présidentielles. Amitiés Nadia

P.S. : Marc, il va falloir que tu m'expliques comment tu t'arranges pour faire le lien avec certaines pages du web ( les phrases surlignées). C'est très pratique, ça évite de reprendre le texte en entier.

15. Réponse à Nadia [14]
Ecrit par Marc. 12-02-2009
Lorsqu'on veut faire un lien dans un commentaire, il faut indiquer l'adresse du site Internet. Par exemple, le résumé de l'article est là : http://www.cairn.info/revue-raisons-politiques-2008-3-p-47.htm. Et je bidouillerai ensuite dans la base de données pour que ça donne : le résumé est là. Je sais, ce n'est pas très pratique. Le module qui permet de poster les commentaires est fruste et archaïque (sans souriards ni fioritures, et ne permet pas les modifications) mais il a le mérite d'être sobre et se marie plutôt bien avec le design du site. Bref, pour l'heure, je n'ai rien trouvé de mieux.

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