UN EDITO : Marc, la Philosophie, le café-philo et l’espoir.
Écrit par Daniel Ramirez   
01-04-2009

     Au milieu d’un voyage, loin de tout et surtout loin d’Internet, j’ai appris la nouvelle de la mort de Marc Goldstein, notre webmaster. C’est ainsi que je m’exprime aujourd’hui, bien tard. Mais j’ai eu souvent l’occasion de dire ce que je pensais de ses capacités, tant au café des Phares que sur ce site. Je ne m’attarderais pas sur ses compétences et créativité dans l’informatique, et sur les apports très considérables qu’il a faits pour l’architecture du site, puisque Pirmin, bien plus autorisé que moi, l’a sans doute déjà dit. Mais je voudrais mentionner encore une fois jusqu’à quel point j’ai apprécié son apport à notre effort de penser en commun chaque dimanche, par ses comptes-rendus de débats. 


Depuis l’époque de Marc Sautet et avec lui, nous nous sommes, à maintes reprises, penchés sur la question du passage de l’oral à l’écrit, beaucoup se sont heurtés à l’exercice difficile du compte-rendu, et nous avons tous été à tour de rôles le plus souvent déçus par le résultat. Apparemment un abîme ou un « saut qualitatif », ou quelque chose de cet ordre empêchait ce passage d’une façon naturelle. Des débats que nous avions vécu comme passionnants semblaient mornes, disparates, répétitifs ou incongrus une fois transcrits ou résumés sur papier. Socrate continuait d’avoir raison, lorsque dans le Phèdre, Platon lui fait dire toute sa méfiance face à l’écrit, la philosophie étant une activité vivante et dialogique. Seulement, nous, animaux de l’âge de l’écrit, férus de livres et passionnés du stylo ne le pouvions accepter de bon gré. Nous lisions aussi des rapports de débats nous venant des multiples cafés-philos qui se créaient en Province et à l’étranger, qui n’étaient pas mal du tout. Malgré tout, nous avons peu à peu négligé l’idée de compte-rendu, si ingrate. Jusqu’à ce que Marc Goldstein se mette à faire ses articles sur ce site, précédé, certes par Carlos, qui avec son style particulier, aussi érudit qu’humoristique, souvent ironique et décalé avait ouvert une brèche (cela avait déjà donné un livre : Le côté du Café des Phares, L’Harmattan, 2005). Tout cela plus la mise en ligne des archives audio, traités et organisés par Cédrick Boudon. Ce tout donnait un matériel inédit pour le travail des cafés-philos, pour notre réflexion, en tant qu’animateurs, pour les participants, pour faire connaître cette activité, pour l’améliorer ; un bagage critique, une fenêtre d’observation qui nous ont rendu quelque part la vocation de laboratoire de pensée que nous avions toujours voulu pour les cafés-philos. Personnellement je trouvais la capacité de synthèse et compréhension des débats de Marc assez admirable. Sans doute cela venait aussi de sa fascination pour la pensée, pour la philosophie ; n’étant peut-être pas exactement son monde, un esprit si inquiet ne pouvait que s’y engouffrer avec passion. Mais voilà, cette part de passion et cet immense appétit pour les idées ont pu aussi être pour quelque chose dans son désenchantement, que nous avons pu lire et sentir à fur et à mesure des ses derniers articles, lorsqu’ils devenaient peu à peu moins enthousiastes, plus critiques, voire désabusés. Quelque chose décevait Marc et le faisait de moins en moins retrouver toute la saveur et la vitalité de la chose. Nous pouvions le lire aussi dans ses aphorismes, genre qu’il appréciait, ayant créée de toute pièces une rubrique ici. A lire son dernier, posté en janvier 2009 : «  De même qu'on n'apprend pas à nager sur un tabouret, on n'apprend rien sur la vie en lisant les philosophes ».


Bien sûr, cela a peu de rapport avec le suicide, bien que rien ne puisse être exclu ; en tout cas nous n’avons pas pu savoir grande chose sur lui. A part le fait que la philosophie l’a déçu et que le café-philo aussi, forcément. De toutes façons, je crois qu’on ne s’explique pas le suicide, qui ne résulte que d’une somme de sentiments, de pensées et des états affectifs qui font que la liberté et la subjectivité d’une conscience ne trouve plus de sens ni d’issue qu’en sa propre annulation.


La philosophie n’a pas pu sauver ni aider Marc, lui qui nous a aidé dans notre façon de faire de la philosophie.


Certains diront que la philosophie n’a vocation à sauver personne, et ils auront peut-être raison ; mais qu’elle ne puisse pas aider… et que le café-philo et l’Internet, ou les deux additionnés ne puissent rien pour la communication (!), est plus difficile à accepter ; que nous ne puissions presque rien savoir sur quelqu’un qui se trouve peut-être en en crise, en tout cas en souffrance, ou qui arrive au bout du rouleau de l’existence, c’est non seulement désolant mais aussi angoissant et grave. Qu’un ensemble d’activités qui ont trait à la pensée, à l’échange de la parole, au dialogue, à la communication instantanée et au partage d’idées, à la mise en commun de la pensée, de l’expérience et de la culture de nos vies, que cela ne nous rapproche en rien et ne nous permette pas la proximité et la véritable amitié, les seules dimensions qui sauvent ; voilà qui pose problème. Et j’espère que nous n’avons pas fini  de nous poser ces questions, car il va falloir maintenant continuer… non pas comme si de rien n’était, mais comme s’il était question, justement.


Le suicide souvent semble être une si mauvaise réponse à la souffrance et l’insupportable de la vie (en en cela les croyants ont quelque raison), mais c’est peut-être parce qu’il n’est pas une réponse (en en cela les philosophes on quelque raison) mais tout simplement une question.


Et elle est pour ceux qui restent, pour nous, celle que nous ne nous posons pas autrement : Pourquoi pas moi ? Pourquoi je continue ? Pourquoi nous voulons toujours de cette existence qu’il n’a plus voulu, lui ? Et pour la philosophie : Pourquoi je crois encore qu’elle peut aider, qu’elle peut servir ? Et pour le café-philo, de même: Est-ce que cela peut vraiment servir aux gens ? Est-ce que la philosophie y est vraiment mise au service des gens ? Et cela veut dire, bien sûr, à la portée de tout le monde, mais en chair et en os et non pas en version réduite, simplifiée, non pas comme une doxologie, des maximes ou des slogans. Est-ce qu’elle permet la mise en question de nos certitudes de nos opinions, même fondées ou correctes (ortho-doxa), de nos croyances et de nos goûts ? Est-ce que cela reste un instrument de la démocratie comme le voulait Marc Sautet, en aiguisant notre sens critique, notre œil citoyen, notre responsabilité… est-ce que cela vit toujours, est-ce que cela vit encore ? Est-ce que cela résiste… à l’usure du temps, au vieillissement  est-ce que cela tient face aux attaques de la banalité et de « la montée de l’insignifiance », à l’aliénation et à la servitude volontaire ; est-ce que cela résiste à l’angoisse de temps de crise et au désenchantement d’un avenir qui se défait devant nos yeux ?


Voilà. Tout ceci n’est pas bien gai, mais la vie ne l’est pas toujours. Ce n’est pas facile, ce ne sont pas des questions d’un jour. Les défis des ces questionnements méritent habiter dans la durée de notre persévérance dans l’être. Mais qu’il nous soit permis d’espérer, qu’il nous soit accessible de désirer et qu’il ne nous soit pas interdit de questionner ; que nous puissions toujours voir lorsque quelque chose est en train de naître, lorsque le nouveau paraît, comme par miracle. Lorsque le beau, comme dans un frémissement, frappe imperceptiblement à la porte de l’être. Qu’il ne nous soit pas, en somme, impossible de philosopher.
C’est cela qui nous fait tenir.

LISTE DES COMMENTAIRES...


1. Las de la philosophie, las de la vie.
Ecrit par Bruno. 03-04-2009
Daniel Ramirez nous pose des questions difficiles, ou impossibles. Pourquoi la philosophie n'a pas pu sauver ou aider quelqu'un ? Mais la philosophie ne peut aider que ceux qui veulent vivre. Si on se lasse de la vie, force est qu'on soit aussi désenchanté par la philosophie. Le suicide comme question pour ceux qui restent, sans doute. Mais comment répondre? En vivant, tout simplement? Il y a des gens qui sentent que leur vies ne disent rien à personne. Peut-être c'est une piste: on serait en train de donner la mauvaise réponse. Les actes désespérés sont une tentative pour changer de ton.

2. Ouff !
Ecrit par Internaute lassé des. 04-04-2009
C'est curieux, ici le thème est triste, même grave, mais ça respire la vie. Pas d'agressions ni de petites polémiques absurdes.
Merci !

3. réponse à l'internaute précédent
Ecrit par autre internaute. 04-04-2009
Ce n'est pas un débat, et ça ne respire pas la vie comme vous dites : c'est un éditorial à la mémoire de Marc, et nous remercions Daniel de l'avoir fait. Son silence nous étonnait mais nous en comprenons maintenant le pourquoi.
Bruno souligne la question que pose ce drame, les cafés-philos sont-ils stériles? dangereux ? pas un internaute ne peut répondre, seuls les participants du dimanche matin peuvent y réfléchir.

4. Danger, stérilité.
Ecrit par Juliette. 04-04-2009
Dangereux les cafés-philo ? Je crois pas. Le vrai danger c'est la stérilité. Curieusement, Daniel Ramirez pose la question par rapport à la philosophie elle-même et non pas seulement par rapport au café-philo. Nous savons pourtant qu'il développe une activité très intense en philosophie. Personnellement, la philosophie m'a aidée et elle m'aide encore: à chercher un sens à ma vie, même si je ne le trouve pas toujours et aussi à dénoncer les choses qui n'en ont pas. Personne n'en a fini avec la question de la vie elle-même, sa valeur et sa justification. C'est pour ça que le café-philo peut aider aussi, si l'on y fait de la philosophie avec les autres, comme Socrate. Je sais, c'est la référence la plus galvaudée, mais je ne trouve pas d'autre modèle. Si par contre on n'y fait que bavarder, c'est sûr, ça ne servira à rien.

5. Comme des veuves éplorées...
Ecrit par Carlos. 04-04-2009
... il y en a qui affichent, à présent, les remarquables qualités du regretté Webmaster du site « Café Philo des Phares », Marc Goldstein, ainsi que son talentueux esprit synthétique, alors qu’il n’y a pas longtemps, ils exposaient leur aversion « à ce qu’il cumule les deux offices » exigeant « un partage des pouvoirs au sein du Site », un homme qui se dit « lige » étant même venu, un certain dimanche au café, juste pour me crier aux oreilles : « il ne faut pas qu'il écrive et toi, tu l’encourages à le faire », avant de disparaître avec son cartable sous le bras. Et la philo, bon sang ? Le corps de l’Homme est désir de baiser, et sa raison, pensée de l’expérience. La philosophie sait très bien y faire dans les deux domaines ; c’est une catin, et il y en a qui sont des vraies mères, d’autres sont carrément sadiques. « La confiance en l’Homme ne peut relever que de la foi ; la mauvaise, surtout », aphorisme de Marc Goldstein, publié le 5/8/08.

6. /
Ecrit par /. 04-04-2009
Merci Carlos de votre colère et de votre franchise. J'avais l'intuition de ce genres de choses, et j'avais relevé ces derniers aphorismes du 18/03/08, deux jours avant sa disparition.

7. Rectification
Ecrit par /. 04-04-2009
76. Vérité (1)
Ecrit par Marc. 18-02-2009
Une vérité bonne à dire est une information, voire une banalité.

77. Vérité (2)
Ecrit par Marc. 18-02-2009
La vérité n'étant jamais bonne à dire, les philosophes sont soit des mythos, soit des masos, soit des escrocs.

8. désir d'absence
Ecrit par aliette. 04-04-2009
désir d'absence, c'est le titre d'un ouvrage d'un ancien compagnon à moi, DCD violemment, non encore publié.
STP, Gérard Tissier, ne me reproche pas, une fois encore de ne parler que de moi, de mes expériences douloureuses (x tentatives de suicide, x morts symboliques en HP, etc.). Je suis vivante, et désireuse de me sentir en réparation de souffrances (résiliante quoique toujours insoumise. J'aime les discussions des cafés philo, objets transitionnels, métaphores de nos émotions intimes, à conditions que nos personnes sociales (personna=masque)ne nous castre pas de notre authenticité.Actuellement, je suis en train de créer un musée virtuel de mon père: http://rene.lucot.org. Qui d'entre vous aura le courage et le désir de rassembler les écrits de Marc, moins pour lui faire un mausolée que pour , à partir de son expérience douloureuse éviter à d'autres de faire pareil?

9. Je m'étonne
Ecrit par . 05-04-2009
Le crâne sur les livres est peut-être en trop sur la photo....
Les reproches de G. Tissier sont peut-être un stop au café-psy...( c'est un café-philo ici Aliette).
La multiplication des débats sur la mort et les raisons de vivre sont peut-être mortifères... (une fois que le tabou sur les suicides est levé, attention à la contagion).
La disparition des noms des internautes doit peut-être avoir une raison....
je ne sais pas.

10. Qui fait la veuve épleurée ?
Ecrit par François. 05-04-2009
Quelle mouche a piqué Carlos, en 5.? Qui est cet homme "lige" au cartable ? "Et la philo, bon sang?", se demande-t-il. Mais, est-il plus philosophique de faire des insinuations de cette sorte ? Certaines c'étaient offusqués, en effet, parce que Marc critiquait les débats, qu'il trouvait souvent, de plus en plus inutiles, voire nuls, par absence de m'ethode, et ils ont polémiqué assez sèchement avec lui. C'est ce que raconte plus élégamment Daniel ici, qui parle de son désenchantement et s'interroge sur son bien fondé et ses raisons (Que faire d'autre?)et sur le pourquoi on n'a pas detecté sa tendence suicidaire. Au lieu de feindre la veuve épleurée, justement. D'ailleurs, lorsque cet animateur n'a pas trouvé pertinent le compte-rendu de Marc, il s'est contenté d'en produire le sien propre, en nous donnant un des articles le plus riches de ce blog : "Devoir de mémoire, droit à l'oubli", du 03/11/2008. Et l'aphorisme 77 de Marc, qui dit que les philosophes sont ceci et cela (il ne manquent que les noms d'oiseaux), a-t-il vraiment raison ? Pourquoi ? Vous le reprennez à votre compte ? Dans ce cas, pourquoi fréquenter une site consacré à la philosophie ? Que cela reflète le désespoir de quelqu'un ne le fait pas devenir vrai.

11. ...
Ecrit par à 10. 05-04-2009
Et vous, vos insinuations sont-t-elles dignes de la philosophie et élégantes en ces jours de deuil ? Vous êtes un parfait homme "lige", n'est-ce pas ?

12. un peu de pudeur, François.
Ecrit par 3. 05-04-2009
Je ne sais pas de qui François est le vassal mais je trouve, comme l'internaute précédent, que son commentaire est parfaitement déplacé. Carlos est peut-être le mieux placé d'entre nous pour connaître les coulisses du café des Phares.
Dans le contexte actuel vous deviez plutot apprécier son courage : malgré sa tristesse devant la disparition de son ami il nous offre encore, très philosphiquement, d'excellents comptes-rendus de débats. Merci Carlos.

13. La pudeur est pour tous
Ecrit par François. 06-04-2009
Mais qu'est-ce que tout cela veut dire? Que seul Carlos aurait légitimité à regretter et à rendre hommage au webmaster disparu ? Toute personne qui aurait eu une différence de point de vue avec lui devrait se taire ? Par pudeur ? Je regrette que ce soit justement Carlos qui fait fi de toute pudeur en exprimant, sous prétexte de "colère et franchise" des insinuations tordues à la suite d'un édito qui ne cherche qu'à faire réfléchir. Carlos serait-il le seul à pouvoir resentir de la colère, voir de la douleur ?

14. Colère et franchise
Ecrit par Marie-Sylvie MUGEL (. 06-04-2009
Insinuations, il y a, c’est incontestable, tordues me semble très vite dit. Il aurait sans doute été préférable que cela s’exprime ailleurs, mais je suis en tous cas convaincue que les personnes concernées savent très bien de quoi il est question, et que les autres veuillent bien faire confiance à Carlos : sa réaction, même si elle semble maladroite, voire impudique à certains, n’était dictée que par sa fidélité à la mémoire de Marc.


15. Ça y est !
Ecrit par 2. (Internaute lassé. 06-04-2009
Je me suis réjouis bien vite en disant "pas d'agressions ni de polémiques absurdes". Ça y est maintenant ! Franchement ce qui pointe François paraît évident : il y en aurait ici qui ont l'exclusivité du deuil?
En outre, je ne sais pas si j'ai bien lu, Marie-Sylvie Muguel pourra m'aider, puisque je veut bien faire confiance à Carlos : pour lui (en 5.), "un partage de pouvoirs au sein du site" ce ne serait pas une bonne chose ? Il y aurait eu des affreux abusifs qui ont exigé une chose pareil? Sarko aussi est coléreux et franc.

16. /
Ecrit par /. 06-04-2009
Qui donc a encouragé Marc quand il a cessé d'écrire ? Presque personne à part Carlos, son compagnon de plume.
MAINTENANT, vous avez la chance d'avoir un écrivain qui, chaque semaine, fait un compte-rendu talentueux sur ce site.
Si vous souhaitez conserver ce qui est précieux, sachez avoir un de la délicatesse.

17. Et zut!!! Que se passe-t-il sur ce site ?
Ecrit par Nadia. 06-04-2009
Des règlements de compte post-mortem. N'importe quoi!!! Philosophez, philosophez, philosophez!!!!!!!!!!!!!
Je vais finir par déserter ce site. Amitiés à tous Nadia

18. Est-ce toujours un site philosophique ?
Ecrit par B.. 06-04-2009
Nadia est une des rares personnes à avoir manifesté,sur ce site, sa joie de relire enfin Marc après un long silence. Je m'en souviens très bien. Personnellement je me suis permise de lui proposer mon aide à un moment précis ( à l'époque d'Olivier etc, je ne développe pas parce que je n'ai pas écrit ici), mais il m'a répondu qu'il avait "le cuir épais" et cela m'a rassurée. Nous sommes donc au moins 2 à avoir, comme Carlos, senti qu'il était en difficulté, mais sans en mesurer la gravité, et sans avoir pu l'aider.
Impossible malheureusement de revenir en arrière, mais comme dit Nadia, pouvons-nous malgré ce deuil essayer de philosopher sereinement ?
L'internaute qui veut lire des polémiques et des agressions débiles peut lire les fientes de la "pie voleuse". Elle n'a pas les mêmes façons de penser que moi, donc elle me traite de pauvre conne et je ne sais plus quoi à la noix. Je ne dirai pas, comme Marc, que j'ai le cuir épais, mais je trouve ça triste. Ces gens trop mal dans leur peau pour être respectueux des autres, c'est le poison d'un site.

19. et alors ?
Ecrit par le squale. 06-04-2009
Mais, Nadia, qui vous retient ? Pouvez-vous me dire seulement qui a commencé les règlements de comptes ? C'est bien le "précieux" qu'il faut traiter avec délicatesse, d'après 16./

20. /
Ecrit par /. 06-04-2009
B. en effet a l'haleine nauséabonde et philosophe fort bien vulgairement et passe ses journées à vomir les cafés-philo et finalement pense tout et son contraire. Je pense qu'elle devrait consulter. C'est elle le vrai poison de ce site. Elle devrait se regarder. C'est d'abord Phil, Madame la marquise, x, z, etc etc qui agresse sans cesse Britt, untel, Pirmin, et déblatère sur les cafés philo à longueur de temps. J'ai moi aussi tenté d'aider Marc. Maintenant plutôt que de parler masturbation, fiente, etc si on tournait la page et essayait d'être à la hauteur du site dont rêvait Marc.



 
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