Objectif ou sens de la vie ?
Écrit par Gunter Gorhan   
01-04-2009

L’ambiance au café des Phares, dimanche dernier, était très différente de celle habituelle ; la cause : une véritable « invasion » de jeunes (une trentaine), la plupart de St. Quentin (concentrés au fond de la salle), venus avec leur professeur de philosophie visiter Paris et d’autres, une dizaine à la terrasse, d’origine inconnue mais très présents.


L’ambiance était plus vivante, peut être aussi plus bienveillante que d’habitude. N’étions-nous pas touchés (plus ou moins, certes) par cette présence, inhabituelle aux Phares, de jeunes « philosophants » ?
Ceux qui sont intéressés peuvent visiter le blog du professeur de philosophie de St. Quentin où celui-ci commente l’excursion à Paris et aux café des Phares (google : taper Prof Story).
 

Trois pistes principales, ouvertes à partir du thème retenu « Pourquoi/pour quoi/dans quel but vivre s’il faut mourir un jour ? », ont été explorées pendant les deux heures que durent nos échanges dominicaux :


1)    La mort dévalorise-t-elle la vie, fait-elle de la vie une « passion inutile » (cf. Nietzsche : « Toute joie veut l’éternité, une profonde éternité ») ou bien, tout au contraire, c’est grâce à la mort que la vie est précieuse :
Dans le film « Les ailes du désir » de Wim Wenders, l’un des deux anges tombe amoureux d’une mortelle et il se rend compte qu’il ne peut vraiment l’aimer que s’il accepte de devenir mortel. La même idée est exprimée et extrapolée sur la vie en général, dans le roman de Simone de Beauvoir « Tous les hommes sont mortels ». Le raisonnement est simple : N’a de prix que ce qui est rare, ce qui existe en surabondance, de façon illimitée n’en a pas. S’agit-il d’une application de la théorie économique dite marginaliste aux sentiments et à la vie elle-même ? Selon cette théorie, la valeur d’un bien correspond à la valeur de la dernière unité consommée : Ainsi, un verre d’eau dans le désert a une valeur (économique) énorme il n’en a aucune au bord d‘une source libre d’accès.
Dans le même ordre d’idées : Nous avons vitalement besoin de la mort pour que notre âme soit limitée et ne se répande pas dans une fusion schizophrénique dans toutes les directions…

 

2)    Une autre question, liée à la précédente, a été soulevée, celle de la survie après la mort, bref celle de ’l’immortalité de l’âme. Les réponses de deux philosophes athées, l’un du 17ème siècle, Spinoza et l’autre Alain Badiou, notre contemporain donnent à réfléchir : Spinoza : « Nous sentons et nous expérimentons que nous sommes éternels et Badiou : « Ce qui veut dire que tout ce qu’il (c.à.d. l’individu, G.G.) est, son corps, ses capacités, se trouve, à un moment donné, requis pour qu’une vérité fasse son chemin. C’est alors que l’animal humain est sommé d’être l’Immortel qu’il n’était pas. »



3)    La troisième piste, plus surprenante, a été suggérée par Harmonie, la « mère du sujet » ; elle peut se formuler ainsi : « Pourquoi investir dans la vie si on peut mourir d’un jour à l’autre ? ».
En y réfléchissant après coup - La réussite d’un café philo se révèle toujours après coup : m’a-t--il fait réfléchir ou pas, pendant combien de temps ? Certains débats menés par Marc Sautet il y a plus de dix ans continuent à me faire ruminer aujourd’hui – je trouve cette idée inquiétante, révélatrice de l’esprit du temps. Ne s’agit-il pas d’un raisonnement calqué sur l’économie qui a tendance à envahir toutes les sphères de la vie ?
J’y vois, en effet, une préoccupation de « retour sur investissement ». Pourquoi, par exemple, faire des études longues, difficiles, si je risque de mourir le lendemain de l’obtention de mon diplôme ?
J’y vois également la trace d’une technique de management des entreprises appelée « management par objectifs » qui a également tendance à s’appliquer aux sphères traditionnellement non économiques de la vie humaine, par exemple à la pédagogie (pédagogie par objectifs). La vie humaine en tant que telle – il y a eu des interventions en ce sens – serait une sorte d’entreprise qui aurait besoin d’objectifs !
N’y a-t-il pas là une confusion entre le sens et l’objectif ? Le Sens (dont s’occupe la philosophie) est appelé à donner sens au trajet de la vie, tandis qu’un objectif réduit ce trajet à un simple moyen dépourvu de signification propre.


Miguel Benasayag illustre cette idée par la vie d’un berger « authentique » : La vie quotidienne de ce dernier avec ses moutons a une valeur intrinsèque, indépendant de l’objectif final : l’abattoir. Il ne vit pas, avec ses moutons, avec l’Objectif de les amener à l’abattoir. Il « jouit » de prendre soin d’eux tous les jours.


Une autre anecdote : Un riche (Américain, bien sûr) découvre sur une marché africain un stand avec des objets artisanaux qui l’intéressent beaucoup – il veut les acheter tous ayant pour objectif de les revendre avec profit. Il propose alors, selon sa logique à lui (et notre logique économiciste moderne), à l’artisan un prix bien plus bas que s’il achetait à l’unité. Son étonnement est grand lorsque l’Africain lui répond : »Si vous prenez tout, il faut payer le double. » Et son explication : « Si je vous vends tout d’un coup, je n’aurai plus le plaisir de vendre les autres », autrement dit, la vente pour lui n’est pas le simple moyen en vue de l’objectif de gagner de l’argent, mais elle a une valeur intrinsèque. N’avons-nous pas à apprendre de lui et de sa culture ?


Dernière « rumination » après-coup, la phrase de Nadja : « La vie est aussi mystérieuse que la mort ». Elle m’a plongé dans une perplexité de laquelle je ne suis pas encore sorti. Je pensais que l’une des missions de la philosophie était d’« élucider nos postures existentielles respectives » (cf. le « Connais-toi toi-même, et tu … » de Socrates). La philosophie peut-elle « élucider » la mort ou seulement notre rapport (existentiel, vital) à la mort. ? Je pense, je suis sûr que la philosophie m’aide à élucider la (ma) vie, mon rapport à la vie est ma vie, mais je ne vois pas comment l’appliquer, l’extrapoler à la mort…

LISTE DES COMMENTAIRES...


1. BERGER OU MANAGER?
Ecrit par BRITT (RENCONTRES ET. 01-04-2009
J'adore cette comparaison de Miguel Benasayag rapportée par Gunter: oui,le berger va prendre soin de ses moutons comme nous devrions tous prendre soin de la nôtre - sans penser à la mort. C'est la vie qui compte et sa valeur intrinsèque, peu importe les objectifs. N'apprend-on pas en marchant? La fameuse D.P.O., le management par objectifs, fait partie de ce cloisonnement dans une logique mathématique du tout calculable, elle ne peut s'appliquer à une vie pleinement vécue.
Je pense à l'un des "golden boys" russes, multimilliardaire de son état, mais persécuté par son ex-copain Poutin. Aujourd'hui il doit craindre pour sa vie, tout en menant une vie de château en Angleterre, barricadé dans ses appartements rutilants. Et à un autre qui voulait faire fortune dès sa prime jeunesse, il y est arrivé à force de corruption et de trahison, que peut-il encore espérer une fois les objectifs de sa vie atteints? Il peut jouir du pouvoir que donne l'argent, ça oui, mais peut-il encore faire des découvertes? Peut-il encore distinguer entre amis authentiques et les obséquieux et intéressés authentiques? Saura-t-il jamais si sa femme l'aime pour son argent ou pour sa personne? N'aura-t-il pas parfois le sentiment de "mourir d'ennui"? Il ne le dira jamais, mais il donnait pas l'impression d'un homme heureux ou épanoui.... Il avait l'air d'un manager: cynique et arrogant.
Décidément, je préfère les bergers, leur souci de soi et des autres.

2. Prenez soin de vous et de vos moutons, Britt .
Ecrit par babouchka. 01-04-2009
ah les salauds de riches ! Peuvent-ils ceci, savent-ils cela, n'ont-ils pas le sentiment de , sûrement ils n'ont ni amours, ni amis, ni rêves...vous en connaissez personnellement ? Les bergers du Larzac c'est tellement mieux. Bravo Britt : ça c'est de la philo, et de haut niveau.

3. Dallas ton univers impitoyable
Ecrit par Moi je. 02-04-2009
Je remarque que ceux qui sont obsédés par le sujet sont plutôt pas mal gâtés. Et ils ne joueraient pas une seule seconde au berger et à la bergère. Ma vie , ma vie, ma vie, mon sens, mon sens.. Bon sang !
Une hypothèse : Et si ceux qui parlent le plus d'utilitarisme dans les rapports humains font juste de la projection ?

4. VIE et MORT, DIOGÈNE ou SPINOZA
Ecrit par BRITT (RENCONTRES ET. 02-04-2009
Sorry, Babouchka,j'oubliais qu'il vous fallait des références... Pour le berger je m'appuyais tout simplement sur l'exemple donné par le philosophe et psychanalyste contemporain Miguel Benasayag, pour l'argent et l'addiction sur Bernard Stiegler qui lui s'appuie sur Derrida et Simondon. Mais bon, puisque les penseurs contemporains font peut-être pas encore le poids pour certains, allons les chercher dans le temps. Que dites-vous de Diogène et son refus des futilités, ou de Socrate qui abandonna son métier de tailleur de pierre pour la déambulation à travers la ville? Ou encore de Spinoza qui refusa un héritage et écrit sur les PASSIONS TRISTES - money, money, money - dans le dénuement et LA JOIE.
J'oubliais aussi que pour vous les exemples pris dans la vie ne suffisent pas, il vous faut des concepts?

5. Question à Moi je
Ecrit par Gunter. 02-04-2009
Au nom de qui nous parlez vous ? Au nom de LA VERITE ?

6. "l'air du manager : froid et cynique" = bravo les injures
Ecrit par babouchka. 02-04-2009
Vous avez de la chance que les managers aient autres choses à faire que de lire vos bêtises,Britt. Ils bossent, eux.
C'est même grace à ces chefs d'orchestre de haut niveau que tant de gens ont du travail, puis une retraite. Quant au berger, il ne se fait pas de souci pour l'amour de sa femme , il n'en a pas.Il fait du fromage mais je doute que ce soit grâce à lui qu'on puisse sortir un jour de la crise économique mondiale.
Je n'ai besoin ni de références ni de concepts comme vous dites, arrêtez de vous mettre dans la tête des gens que vous ne connaissez pas.
Et n'oubliez jamais que le respect de l'autre est basique, même et surtout si vous ne le connaissez pas.

7. Salut les poulettes !
Ecrit par Coq cynique. 02-04-2009
Il y a hélas des philosophes à l'air cynique et arrogant. Des bergers, des boulangères, des fonctionnaires, des hôtesses de l'air, des vacataires, des caissiers à Monoprix, des lettrés, des rmistes, des chanteurs du show-bizz, des présentateurs télé, des filles au pair, des alter-mondialistes. Si c'était si simple.

8. suite à votre"logique mathématique"....
Ecrit par P.S.. 02-04-2009
vous écrivez à 5 h du matin ? Comptez vos moutons, Britt, vous dormiez mieux et direz peut-être moins de bêtises.

9. très profond
Ecrit par aigle. 02-04-2009
Ça vole haut tout ca ! Impressionnant.

10. réflexions de café du commerce
Ecrit par 8. 02-04-2009
Eh oui, ça commence par des injures de noctambule, ça finit par un jugement de rapace diurne. L'aigle peut ouvrir le débat ?

11. Pour QUOI on vit ? je préfère me demander pour QUI !
Ecrit par la babouchka. 02-04-2009
Berger ou manager , titrait Britt ? Diogène ou multimilliardaire ? Entre un Diogène qui se masturbe dans son tonneau, et un Bill Gates qui partage sa fortune, contrairement à Britt qui préfère le premier, moi je préfère le deuxième......
Ceci dit je trouve ce manichéisme absolument grotesque : les sales riches et les gentils pauvres, c'est simplet.
Sur cette planèe nous sommes tous très différents, nous gérons nos vies comme nous pouvons, et je ne pense vraiment pas que nous vivions pour quelquechose : je pense que nous vivons toujours pour quelqu'un.

12. Ça va de sens… à 2, à 3, à 7, à 8
Ecrit par Crémilde. 03-04-2009
Si je comprendre ce que je lis, l’onanisme est un fait que chez certaines individualités (?), et le partage que chez d’autres ?
Comment avoir que cette vision des personnes, des actes, des choses ? Pas très philosophique tout ça ! Certains diront, «voltige» au ras des pâquerettes et/ou l’effort de la moindre pensée…

Monsieur Gates en rendant public ce « partage » (public=publicité) de richesses personnelles, incite par ce biais les « consommateurs » à consommer les produits de son entreprise… et tant mieux, si ce mouvement « publicitaire » va dans le sens d’une création de travail, en plus !
Son intelligence, ses compétences et sa générosité sont remarquables, mais ne font sûrement pas de lui qu’un ange… ; certes un homme d’exception, née AP J.C. (en opposée à Diogène et autres), et pourquoi pas un pratiquant de « la masturbation » autant que ses prédécesseurs et descendants ?

Berger ou bergère, manager ou « managère », pauvres ou riches…toute diversité est dans l’Univers, et encore plus chez l’Humain façonné et façonnable. Des milliards d’exemples sages coulent, et autant d’autres contraires foulent nos vies. Faire l’amalgame par catégories et sous-catégories ne serait-il pas nigaud ?

Je crois que vivre pour quelqu’un et vers quelqu’un est très noble, mais il me semble aussi que pour y arriver il faut avant tout, vivre en soi, de soi et pour soi, pour que librement on impulse vers l’autre, les autres, les choses, toutes les choses. Il me semble, aussi, qu’on travaille d’abord en soi, ensuite pour soi et puis pour les autres, … et avec les autres.

Ça va de soi, et ce n’est pas une logique mathématique, qu’une forme de sagesse très âpre à devenir est celle d’avoir une certaine objectivité sur ce qu’on est et sur ce qu’on fait.
C’est très facile à dire et encore plus difficile à s’imprégner, à se colorer, mais le Sens de la Vie ne serait-il que le sens De, Et vers la Mort, objectif commun et universel, qu’on devrait apprendre à apprivoiser, à accepter et à adoucir ?
Par contre, sommes-nous capables d’efforts sans fin et jusqu’à la Fin ?

13. réponse à Crémilde
Ecrit par 11. 03-04-2009
Vous ne comprenez pas ce que vous lisez. Réduire une personne à un seul acte, ou un seul de ses comportements serait d'un débilité profonde, je suis étonnée que vous en soyez restée là.
Quant à mon hypothèse, qui dit qu'on ne vit que pour quelqu'un, elle s'appuie sur mon expérience personnelle mais aussi sur l'observation des autres : les gens qui ne sont amoureux de personne, qui n'ont pas d'enfants, et qui vivent par rapport à eux tout seuls basculent très vite dans ce passage à vide qui peut être fatal.
Une simple rencontre peut leur rendre le gout de la vie. Une rencontre humaine bien sûr, affective, pas un objet un travail ou autre nécessité de survie matérielle.

14. à 12
Ecrit par Mouette rieuse. 03-04-2009
Quand je vous lis, j'ai le sentiment désagréable d'être dans un très mauvais cours d'art thérapie, ou un séance de thalasso bio. Vous donnez des leçons à 11 qui sait très certainement de quoi elle parle, elle. Vivre pour un autre n'est pas "noble". Aimer c'est de la pure générosité, c'est de la haute voltige inaccessible aux donneurs de leçons noyés dans leur nombril. Aimer c'est vivre haut. Le sens c'est souvent l'autre qui le donne. Un sens de la vie trouvé à chaque rencontre. Qui vous dit que Monsieur Gates n'a pas eu d'autre objectif en "faisant fortune" que de conquérir une autre ? C'est peut-être naïf mais ce n'est pas une image d'Épinal. L'homme d'affaire sans scrupule et l'intellectuel qui n'a d'autre intérêt que l'esprit, ça me gave.

15. La moitié de l'humanité se partage 1 % de la richesse mondiale
Ecrit par Nadia. 05-04-2009
Vivre, pourquoi faire ? Je crois qu'il vaut mieux éviter de se poser la question ,à moins d'avoir l'éternité devant soi, parce que nous sommes impuissants à changer radicalement ce qui doit l'être. Il y a ceux qui, par leur naissance, jouent dans la cour des grands et ceux , ils sont nombreux, à qui on jette une boué pour leur éviter de se noyer tout de suite. Ce qui est sûr, c'est que la plupart d'entre nous n'ont qu'une faible marge de manoeuvre. Nous faisons ce que nous pouvons pour ceux qui nous entourent dans un monde plus ou moins hostile, et c'est souvent bien peu! Il reste un bien précieux : la Pensée qui apaise et nous transporte bien au-delà de nous-même.

16. Balayer devant sa porte et serrer la main de son voisin, c'est déjà pas mal...
Ecrit par Pie voleuse. 05-04-2009
Tout le monde cause comme si la vie en soi ne valait pas la peine d'être vécue. Vivre au jour, le jour, est le quotidien de tant de personnes et, nous, qui avons le luxe de voir les semaines, les années à venir, il faudrait dire que la vie est un enfer. Malgré la très faible marge de manoeuvre, je suis heureuse de me lever le matin, même désargentée. Et j'éprouve de la joie à vivre. C'est grave ? Ce doit être de l'idiotie. Mais j'encourage chaque jour les autres, proches ou moins proches à avoir le courage de se rebeller contre les injustices, le cynisme et l'hypocrisie. Vivre, même sans rien faire, c'est beau. C'est plus difficile de tenter d'aimer la vie que de se lamenter avec Arthur S, enfant bien né.

17. Nous avons autant besoin de raisons de vivre que de quoi vivre. A. Pierre
Ecrit par Nadia. 05-04-2009
La vie est un "miracle" mais pas forcément une bénédiction. Je ne crache pas dans la soupe mais j'ai le droit de dire son piquant, son amertume, de parler de son aspect relevé ou de son absence des saveur. Nous ne sommes pas égaux face aux goûts. Amitiés

18. questions de fin de journée de fin de semaine........
Ecrit par . 05-04-2009
c'est qui Arthur S ? C'est quoi être "bien né" ? pourquoi ne voir que "les injustices, le cynisme et l'hypocrisie" ...des autres bien sûr, parce que vous vous êtes juste, pas cynique et pas hypocrite.
Vivre sans rien faire ? tant mieux pour vous si vous trouvez ça beau. Chacun ses goûts, heureusement qu'on est tous différents sur cette planète.

19. Réponse de fin de semaine.
Ecrit par 16 à 18. 05-04-2009
Je parlais d'Arthur Schopenhauer. Je vois toute la laideur de ce monde. Et je suis comprise dans les injustes, les cyniques et les hypocrites. Je fais ce que je peux pour essayer de vivre. Vous n'avez rien compris. Comme d'habitude sur ce site, d'ailleurs, Babouchka à la noix. Agresser et se moquer des autres comme vous l'avez fait avec Britt, c'est votre façon de faire? Je vois que vous vous défoulez pas mal ici... Je suis une hyperactive et très bien née si ça peut vous rassurer. C'est plus difficile d'être dans la joie que dans la lamentation. Je me suis sans doute très mal exprimée. Vous voulez qu'on finisse tous par suicider sur ce site ?
Bonne soirée.Amicalement.

20. à l'hypercactive ci-dessus
Ecrit par 18. 05-04-2009
c'est qui Babouchka ?



 
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