Qu'est ce que la foi ?
Écrit par Carlos Gravito   
09-04-2009

 

Le 5 Avril, Dimanche des Rameaux, pas mal de participants du café des Phares détenaient des brins de buis, bénis ou non, symbolisant, pour les chrétiens, l’entrée triomphale du Christ à Jérusalem, un épisode que Marc situe juste avant la Passion, à célébrer dans huit jours, et Irène a eu l’idée de demander « Qu’est-ce que la foi ? », l’animateur, Daniel Ramirez, retenant la question comme thème de notre débat.
- Qu’est-ce qu’un acte de foi, commença par s’interroger l’auteur du sujet, et en quoi la foi (pas démontrable), se distingue-t-elle de la croyance, sans laquelle on ne peut pas vivre ?
L’animateur proposa « que l’on se penche sur cette dualité » et Martine, donnant « l’étymologie de ‘foi’ (fides), fit du terme un mot fort lié à ‘confiance’ et ‘fidélité’, ce qui implique un acte de foi », et, comme Daniel rappelait que « la confiance s’adresse à autrui, la foi s’applique à Dieu », Nadia observa que « la foi est une révélation que l’on porte en soi, tandis que la confiance (ou la croyance) est le produit d’un choix », Georges manifestant, « à l’instar de Don Juan, son scepticisme (deux et deux font quatre), alors que quand on a la foi on condamne le droit à l’avortement », et un autre intervenant jugea que « la foi ne souffre pas de discussion et m’est utile ; la conviction se rapporte aux idées (politiques, entre autres) qui sont contestables », tandis qu’Alfred distinguait « foi de conviction et de croyance, dans tous les cas de certitude ; la foi n’a pas d’explication, la conviction est une pseudo rationalité, alors que toute science est fondée sur des principes compréhensibles. On n’est pas dans la même zone du cerveau », Pierre précisant « que la foi est religieuse, en même temps que raisonnable, certaines présomptions la justifiant ; ou bien le monde s’est créé tout seul ou il a été créé. C’est basé sur ce choix initial, transmis, que reposent mes convictions, au-de-là des scientifiques », Michel se disant « perplexe, sans pouvoir distinguer ‘foi’, de ‘foi religieuse’», le participant qui l’a suivi montrant « sa gêne face à la ‘foi’ au sens religieux, puisqu’il est difficile de démontrer que quelque chose n’existe pas, le propre de la foi étant de ne pas avoir à donner de preuves ».
Christiane, « se sentant animée par quelque chose qui la fait agir, estime que la foi est de l’ordre de la révélation, un lien à autrui », Linda « la comparant au ‘pari de Pascal’ qui conditionnerait une façon de vivre », et, « consterné », Pierre-Yves « à l’aide de différents suffixes, préfixes et verbes approximatifs, arriva à la viabilité d’une ‘foi’ sans ‘loi’ ». A propos « des procès staliniens », on est parvenu « au lavage de cerveau comme acte de foi » et « au militantisme des pays totalitaires tels que le régime nazi », puis Simone nota « que la foi n’élimine ni le risque ni le doute ; c’est un acte qui engage au même titre que celui d’avoir un enfant », « ou de faire une révolution, pareille à celle de 1789, de Luther King ou Gândhî » d’après Alain, Gérard essayant « l’analogie de la croix, au centre de laquelle nous nous trouverions avec la raison comme nécessité, le doute se plaçant dans l’ordre de la passion, l’axe horizontal étant celui de l’humain et le vertical celui de l’engagement », l’animateur y « ajoutant le ‘Credo’ des ‘Messes’ dues aux grands compositeurs, dont les ‘Missa brevis’ qui, sans ‘Credo’ et sans ‘Gloria’, ne seraient pas jouée à l’intérieur de l’église », puis Bruno avoua que « la foi est un sentiment qui le dépasse car, face au réel, il comprend ou ne comprend pas, sauf si l’on est artiste, auquel cas on compense par le ‘sens’ », et Marie-Sylvie opina que « la foi, c’est performateur ; ça dit ‘que cela soit puisque cela est’, une collusion entre certitude et acte, qui est en même temps révélation », Annick « simplifiant le tout par l’amour, afin d’éviter un dialogue de sourds », alors que Alain, « n’étant pas athée mais agnostique, ignorait comment quantifier ce qui n’est pas quantifiable par le langage, le réel voilé le troublant comme ‘une ombre portée’ ». Gilles clama enfin que « Il était une foi(s), la même, selon Raymond Devos/ Ni connaissance ni savoir/ Révélation, crucifier/ Pourquoi pas... si fier/ Ma foi, cette fois/ Souris, anté... rieur/ Foi, pas verticale... horizontale/ Un po... tentiel/ Etre, étant/ Mais non, Marie, non/ Et... vain... Gilles », et l’animateur termina, « convenant que le dialogue est difficile mais possible ; Ricoeur et Lévinas s’y sont frottés toute leur vie, mais, si l’on fait le travail philosophique de ce matin, ce n’est pas impossible ».
 Et pourtant, une fois achevées ces deux heures de cogitation, nous ne nous trouvions pas beaucoup plus avancés car, lorsque la question posée sort du champ religieux, elle devient une histoire impossible entre Dieu et le philosophe, le croyant, son double, n’étant plus qu’un léger dériveur dans la mer houleuse de la raison, par rapport au paquebot géant de la pensée sur lequel navigue l’autre, alors que la foi est la plus véhémente des passions de l’Homme et, pour le fidèle, un rêve inorganisé mais constant. Un rêve qui appelle à la dignité du corps, tout en admettant sa vulnérabilité et lui signifiant que l’humain, œuvre de l’entendement, est autre chose que l’affirmation de la sauvagerie. Qu’animée d’une folle et impatiente envie de transformer son existence, sans douter de son essence, la contention des appétits primaires redresse la conscience et transforme la réalité, un désaveu de la bête, au lieu de se laisser marquer par son empreinte.
Croire à l’avent de « ce qui est voulu », donna ainsi lieu à des confessions d’obédiences diverses, impliquant un sérieux regard critique sur l’être et se moquant du petit sourire niais de l’agnostique, prosélyte de la plus irraisonnée des croyances, celle qui n’admet que la science comme lieu de l’étonnement et ne compte pour cela que sur la raison, la pensée en transit dans un logos séparé du « verbe » de l’origine, voire un manque d’audace dans la conception d’un être qui ne tiendrait qu’au devenir de la démonstration.  
Croyance de laïques, les sciences et les méthodes globales n’appartiennent pas aux catégories de la foi, un savoir des pauvres dont le progrès s’aide de pratiques improvisées afin  de penser les mystères qui s’étirent. Le croyant est dans la vie et, par conséquent, il n’a pas besoin d’une théorie pour justifier son comportement ; il ne nécessite qu’une Eglise, une communauté pour vivre collectivement sa foi. Il a des convictions enracinées dans une pratique et il reconnaît en écoutant, prie en croyant, aime en espérant, sans aspirer à l’impertinence logique de la valeur universelle, voie rapide de la nécessité pour répondre à des questions qui ont trait à l’avantage, au profit et au bénéfice, apparence des choses, en rupture avec le réel.
Outrecuidante, la philosophie déshabille les concepts qui, comme des clichés s’émoussent avec l’usage que l’on en fait, s’estompant même dès que surexposés dans la chambre noire de l’âme. Désinvolte, la foi ne s’intéresse pas à toutes les choses ; c’est une grâce qui gagne l’esprit favorablement dispos à une aide surnaturelle proposée au dépassement de soi, mais ne captivera certainement pas les philosophes chez qui la roublardise de la raison suggèrera les allégations les plus fantaisistes, des prétextes à la limite obscurs ou peu crédibles, le tout étant de chantourner les représentations au point de justifier leur suffisance, une faiblesse de l’âme qui n’éclaire pas la pensée ; juste un agrippement qui ne témoigne que du pathétique désir de ramener à soi la clé des activités de l’esprit, bref, une schizophrénie qui ne provoque rien de sublime et qui suscite plutôt un certain dédain. Enfin, « les grosses têtes ça bâille après la consécration et les podiums comme des carpes après l’eau, sur la table de la cuisine ». La foi n’aura jamais cette couleur grisâtre qui caractérise l’encéphale ; ça se passe ailleurs.

LISTE DES COMMENTAIRES...


1. Malgré tout
Ecrit par Merci. 09-04-2009
La foi, c'est de continuer d'écrire malgré tout.

2. La mauvaise foi et la foi
Ecrit par Laure. 09-04-2009
On voit ce que font certains avec la mauvaise foi. Ils servent leurs intérêts. L'homme de mauvaise foi est un homme infidèle à ses idées, à ses amis, à ses amours. Pourquoi pas ?
Pétrarque a fait avec la foi une littérature sublime.

3. Qu'est-ce que la foi?
Ecrit par Hamm Robert. 09-04-2009
La main sur le cœur,les yeux au ciel la foi déclame franchement
sa fidélité vis-à-vis de l'éternel infini,vis-à-vis d'elle-même....

Ainsi,d'abord, est-elle croyance en soi-même,vœu toujours répété
d'une non-différence,d'une non-altérité entre la parole dite
et la parole pensée,entre la parole comprise et la parole
identifiée.....

La Foi se présente de cette manière comme l' évocation d'une origine unique,comme une représentation originaire de la religion....
Sans elle,ainsi,notre raison d'être ici-bas n'aurait aucun sens,nos action,de même....

La Foi ne parle donc pas seulement d'une Raison universelle,
d'une cause commune à tout ce qui existe,elle parle aussi d'un sens,d'une signification de notre présence,ici....

L'Esprit,de cette manière,devient une grandeur concrète,perceptible:une Force....
Force au-delà du perceptible aussi,Force qui se cache en chacun
de ceux qui veulent y croire.....
Ici se trouve la raison de son indétermination, de son identité ambivalante...
Car la divinité est aussi un concept,une grandeur-objet....

Sous ce rapport sa croyance en elle-même est son identité,ce pourquoi elle est aussi sujet.Sujet pour nous,grandeur qui ne peut exister que pour ceux qui la comprenne....
Pour les autres,effectivement,elle n'existe pas,elle est autre chose....
Sans couronne et cachée dans l'âme elle reste,pourtant un soutient ou une peine.
Comprise elle devient une lumière,une révélation qui élève ou abaisse,selon:
qu'est-ce qui est mieux?

Car l'Équité reste sa face,raison et soutien pour tout ce qui existe....
Qu'est-ce donc, que la Foi?

4. Allez en paix et vous serez pardonné..
Ecrit par Soleil gris couleur. 09-04-2009
je lis chez notre Carlos's hebdo" ( merci )"les philosophes chez qui la roublardise de la raison suggèrera les allégations les plus fantaisistes, des prétextes à la limite obscurs ou peu crédibles, le tout étant de chantourner les représentations au point de justifier leur suffisance, une faiblesse de l’âme qui n’éclaire pas la pensée ; juste un agrippement qui ne témoigne que du pathétique désir de ramener à soi la clé des activités de l’esprit, bref, une schizophrénie qui ne provoque rien de sublime et qui suscite plutôt un certain dédain" Je lui propose deux os à ronger pour ses prochaines méditations 1/ " aime ton prochain comme toi même " et 2/ cette intuition enfantine :" c'est celui qui dit qui est! "

5. Les enfants du Bon Dieu ?
Ecrit par Pleine lune. 09-04-2009
C'est beau comme réflexion. Il y a du progrès, Madame Soleil. . Alors quand quelqu'un parle d'hystérie, c'est qu'elle est hystérique ? C'est bon à savoir. A voir la parole des enfants comme celle des Évangiles, on emprisonne beaucoup d'adultes cette dernière décennie, ma soeur.

6. avez-vous bien lu ?
Ecrit par gris de l'encéphale. 09-04-2009
Pardonnez-moi, mais je crains le malentendu entre nous.La projection figure dans tout bon manuel de psychologie et il se trouve que les enfants la repère bien vite.Pas vous ?Que s'agissant de la foi, l'amour du prochain soit la dernière aliénation est sans doute à méditer..de votre part. Le rapprochement avec les enfants est quant à lui un pur amagalme ( autre symptome psy) Au fait la grande tirade de Carlos sur la shizophrénie des philosophes vous la trouvez histrionique ou pas ? ( depuis DSM4, vers 1970, on ne parle plus d'hystérie qui était un symptome féminin)
ps j'avais pris le pseudo "contextuel" de soleil gris couleur de l'encéphale et je suis un "monsieur "bien à vous.

7. Je n'avais perçu que le ton psy
Ecrit par Encéphale gauche. 09-04-2009
Pardonnez-moi de la méprise, Monsieur symptôme Mon frère et je m'en vais de ce pas méditer. Bien à vous.

8. je crois en quoi ? j'ai foi en quoi ?
Ecrit par Michel. 12-04-2009
N'ayant pas "la foi" tout court, je me suis demandé pendant les deux heures de débat au café des Phares dimanche 5 avril en quoi je croyais et en quoi j'avais foi?
Premier résultat des courses. Je crois en au moins deux choses.
1- Je crois que de tout temps (hier, aujourd'hui, demain) et en tout lieu (race blanche, jaune, noire ... monothéiste, polythéiste, athée ... homo, hétéro, bi ...), il y a, a eu, aura la même proportion d'empathie, de naïveté, de sadisme ... Les guerres ont donc de beaux jours devant elles. Cette grille de lecture oriente donc ma perception des événements, telle la crise financière par exemple.
2- Je crois qu'une partie du monde peut s'étudier rationnellement (scientifiquement) et qu'une autre ne le peut pas. Cette croyance oriente ma vie professionnelle. Ainsi, à la frontière entre ces deux domaines, l'étude de la conscience (avec des analogies puisées dans la physique quantique) m'intéresse.
Pour ce qui concerne la foi, j'ai foi en des valeurs de l'humanité et c'est méritoire au regard de ce que j'ai dit plus haut.
Nouveau résultat des courses. Si vous me dites avoir d'autres croyances que les miennes, je répondrais d'accord, c'est votre droit (sauf si vos croyances heurtent les valeurs en lesquelles j'ai foi). Si vous me dites ne pas partager les valeurs en lesquelles j'ai foi, je penserais alors que se parler sera peine perdue.

9. qu'est-ce que la foi ? un héritage accepté peut-être ?
Ecrit par albinos. 12-04-2009
Race blanche,jaune, noire.... si je suis albinos je suis possiblement quoi, race aryenne ? race juive ? je crois qu'à côté des différentes races de chevaux, de chiens etc (animaux), la race humaine est unique. Le mot "race" a été supprimé de la législation française en tous cas . Je ne sais plus à quelle date mais dès 2OO3 l'assemblée nationale écoutait bien les généticiens .
Les croyances à mon avis sont transmises de génération en génération, et ce sont les groupes ethniques qui véhiculent tout ça : nous croyons avec ou contre ce que notre milieu social nous a transmis. Et si c'est un sujet tabou à table, c'est pour respecter les croyances de chacun.

10. Qu'est-ce que La foi ?, Daniel Ramirez
Ecrit par ROCA. 13-04-2009
Qu'est-ce que La foi ?, Daniel Ramirez',

" Il était' une foi ... La mienne ", Raymond Devos',______________________________________________
Il n'y A que La foi qui tienne !, par FiliAgapÉros' !, ni croyance ... ni religion, ni connaissance ... ni savoir,
croyances ... sont Légions, connaissances ... pouvoirs,
La foi, c'est croire', Au sens', Allah ... finalité,___________________________________________________
La question, de confiance, foi, en L'humanité ... relation, de confiance', intérieure ... présensce', Animation,
révélation, croire', en quelque chose', en quelqu'un,
et s'il n'en reste qu'un ... on L'A bien cru ...s'y ...fier !, pourquoi ne pas ...s'y ...fier ?, Absolution ...
fides', fidélité, et, fiabilité, mais', on n'A pas La foi ... mais', on'...Est dans La foi, et, L'on Naît' À La foi,
qui Est ...Sens', et, Naît ...Sens', ma foi !, risque ... doute', en question ... ma foi !, d'Aucun ...
Acte de foi, de conviction, de choix, de Volonté, courage', et tout ça À La fois ...
on se compromet, s'engage, sans ...gage, " Heureux celui qui sait qu'Au cœur de tous Les Langages
s'élève L'Indicible ", ... Rilke, ... qui se propage',
on s'investit, pas' un Vœu pieux, on' Adhère', Acte contagieux, désir, et, décision, Amour est' Adhésion,
un' état, intérieur, et, peuplé, habité, sourire', inter'...rieur, de crédibilité ...
mais La foi n'est pas Verticale, humaine', elle' est' horizontale', elle' est' humanité, universalité,
Lien, convivial, et, fraternel, Lien, de L'Esprit, spirituel," fidèle' rebelle ", Jean Cardonnel, J C, une tendance ... transcendance ... sentiment ... et puis ...sens', d'une présence',_____________________________
un potentiel, un pote'...en ...ciel !, ... de Lit ...Là, fleuri ... qui danse',________________________________
ici-bas, Ah ! Bal ...taquin, en suspense',_________________________________________________________
" Être', Étant " ... qu'Il Le soit !, puisqu'Il Était, qu'Il Est, qu'Il Vient, ma foi !, mais non, mais non ...
Mais ...si ! La possibilité d'un Gilles, et, Des ...Vents ...Gilles, merci ... Gilles Roca ...non ?
_________________________________________________________________________________________
Cas-fée-Philo des Phares, 5' Avril 2009', ces-jours de Germinal,__________________________________
de La foi, L'un des phares, foi, dans Le neuf', en germe ... GeRminal ... G R

11. à Roca qui s'érige en "Gilles d'évangile"
Ecrit par internaute. 14-04-2009
"un potentiel, un pote en ciel", bravo Roca, ça c'est de la philo. L'observateur qui veut que seuls les habitués des phares écrivent ici va être content.
Les internautes de passage n'ont effectivement pas grand chose à ajouter.
Entre un albinos qui redoutait les propos racistes, une babouchka inanovna qui envisageait des hypothèses, et une squaw qui voulait éviter de mélanger la politique et la philo, vous étiez mal barrés. Heureusement que le site va devenir une citadelle bien fermée : bonne continuation Roca.

12. De passages en passages
Ecrit par Passager. 14-04-2009
Je suggère à l'internaute qui a une excellente plume et qui intervient toujours à bout portant de nous pondre une oeuvre un peu plus longue. Plutôt qu'envisager, si il(elle) dévisageait un peu plus le sujet ? En quoi l'internaute a t-il(elle) foi ? Surtout pas en ce site, j'imagine. Ainsi on peut aimer sans avoir foi. Vous n'avez pas foi en ce site mais vous l'aimez, Monsieur ou Madame l'internaute. Ainsi vous êtes de mauvaise foi. Mais vous en avez parfaitement conscience, j'imagine. Vous savez bien qu'il n'y a pas de cidatelle bien gardée. La preuve. Vous faites partie du folklore du site, maintenant, vous et Sir Roca.

13. Pas sages , les injurieux personnages .
Ecrit par 11 à 12. 20-04-2009
Je ne sais pas si j'ai la plume facile, mais si vous relisez les injures qui m'ont été adressées à la suite de l'éditorial de Daniel Ramirez, vous comprendrez que je n'ai pas la moindre envie de m'exprimer plus longuement ici.
Surtout que, n'étant pas de mauvaise foi, je pense toujours ce que je dis (je ne dis tout ce que je pense qu'aux gens que j'aime).
Tout le monde sait que le mot "nauséabond" s'est installé dans le vocabulaire des gens de la pensée conforme, ceux qui ne veulent ni voir ni entendre ce qui les gêne : les censeurs adeptes de la pensée unique n'ont plus que ce mot à la bouche il parait, d'où mon indifférence à leur égard.
Maintenant je vous laisse fermer votre citadelle, Roca étant déjà inscrit au forum vous pouvez dormir tranquille, le folklore du site est assuré.


14. Vocabulaire du nauséabond...
Ecrit par Daniel Ramirez. 22-04-2009
Les injures n'auraient jamais dû être acceptées, ni le langage ou les expressions comme "alène nauséabonde", attaques personnelles ni rien de tout ça. Peut-être, il n'y aurait pas dû même avoir des commentaires pour un édito, ni de commentaires autres que philosophiques en tout cas pour tout article. Ceux qui sèment la suspicion, l'animosité, ceux qui se plaisent à accuser un tel de ceci, une telle autre de cela, ne sont vraiment pas à leur place ici.
Quand à la "pensée conforme", ou "pensée unique", ce n'est pas la première fois que cette idée est avancée. Comme d’autres (ou c’est le même ?) qui accusent le café-philo d’être un repère de gauchistes. Je voudrais bien quelques précisions : laquelle pensée unique, en fait ? Quels articles ou contributions expriment une telle pensée unique ? Comment la réfutez-vous ?
C'est vrai, une critique peut être intéressante, mais il est vrai aussi que des simples accusations, c’est un peu court.
L'internet a un côté "espace de liberté", certes, mais à quoi peut servir une liberté qui n'est exercée que pour des affrontements, quelques fois violents, souvent volant assez bas ?
Si nous rendons l'inscription obligatoire pour les blogs, nous aurons moins de participations, c'est certain, dans un premier temps; mais qui sait si après, ceux qui se sont découragés retourneront; et puis, tout n'est pas quantitatif dans la vie, il y a aussi l'aspect qualitatif, non ?
En tout cas pour l’instant, nous réfléchissons.
Qu’en pensez-vous ?

15. fin de l"anonymat
Ecrit par internaute 11. 26-04-2009
" Qu'en pensez-vous ?" je pense que la personne censée maintenir le site après la "disprition de Marc" a peut-être surestimé ses connaissances, voire outrepassé ses droits. Injurier des inconnus.... le jour où l'anonymat disparait ça peut faire mal. Pas à l'inconnu qui aurait la fierté de donner son nom et/ou son statut social, mais à celui qui a espéré se grandir lui-même en imaginant l'autre tout petit, raté, sentant mauvais etc etc.
Je ne sais pas où en est votre balance entre les avantages et les inconvénients de la fin de l'anonymat, mais en ce qui me concerne je vous rassure, mon code de l'honneur m'interdit d'humilier qui que ce soit.


16. K.O
Ecrit par observateur. 28-04-2009
Mon code d'honneur m'interdit de faire accuser quelqu'un d'autre à ma place. J'avoue : je suis gauchiste et j'ai une pensée unique. Maintenant l'affaire est close, je vais sur un site pour boxeurs à la retraite. Philosophez en paix.

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