Les habitudes sont-elles plus fortes que l’amour ?
Écrit par Alain Parquet   
23-09-2009

 

 Gunter choisit le dernier des quinze sujets proposés : « Les habitudes sont-elles plus fortes que l’amour ? » Dans l’amour, selon l’auteur du sujet, il y a la sexualité, les émotions, les sentiments, qu’il faut distinguer, les projections de l’ego, le présent (et non le passé), des contraintes ; mais quand on aime on n’« habite » plus, on est au-delà de la causalité, du temps, de l’espace, « dans la fusion on n’a rien à se dire ».

(Pour ne pas alourdir le compte rendu, des compléments sont ajoutés en commentaire.)

Y a-t-il incompatibilité de nature entre amour et habitude ? L’amour produit-il de l’ennui ? L’habitude tue-t-elle l’amour ? Comment concilier l’hystérique (l’amour tout le temps) et l’obsessionnel (l’amour de l’ordre) ? Il paraît en effet très facile d’opposer les deux termes.

Dans l’amour, quelque chose de l’identité de l’autre est irremplaçable, qui n’a rien à voir avec l’habitude ! L’amour nous tombe dessus, ne se fabrique pas, il est de l’ordre d’un « merveilleux qui élève la conscience ». Hélas, il est vain d’essayer de reproduire ce moment de merveilleux même si on ne se lasse pas de le chercher... « On n’est plus dans l’original » (l’amour de l’enfant pour sa mère) mais dans de l’art, de la culture, on travaille dans la « duplicité ».

Pour Maupassant, l’amour est « fort comme la mort » dans son roman éponyme où il raconte l’amour d’un peintre vieillissant pour une jeune fille, « quelque chose d'irrésistible, de destructeur, de plus fort que la mort ». L’expression, loin d’être originale, est tirée du Cantique des cantiques (chap. 8, verset 6) pris ici à contre-pied puisqu’il célèbre l’amour absolu, « marie l’humain au cosmos, voit le réel sous la forme d’un homme, et dans cet homme la totalité de l’univers » (André Chouraqui, traducteur). (Cf. (1) en commentaire)

Par rapport à l’amour l’habitude fait pâle figure, est-elle même un sujet philosophique ?
Il se trouve qu’Aristote lui accorde une grande importance. « La vertu morale est le produit de l'habitude, d'où lui est venu son nom » (Ethique à Nicomaque) ; il joue là sur la ressemblance entre ἔθος (éthos, l'habitude) et ήθος (èthos, moeurs, caractère, d'où vient ηθική èthikè) (cf. (2) en commentaire). « Ce qui nous est habituel devient comme naturel, et l'habitude a quelque ressemblance avec la nature » ; « l'habitude rend tout agréable » y compris nos plus pesantes corvées (Rhétorique I). « L’habitude est une seconde nature » (Petits traités d’histoire naturelle).
Dans la définition citée de Wikipédia, l'habitude est « une disposition acquise, relativement permanente et stable, qui devient une sorte de seconde nature ». On peut trouver beaucoup mieux (cf. (3) en commentaire) mais l’expression « seconde nature » est utilisée par Hegel (Philosophie du droit, § 151). Pour lui, l’habitude est un processus d’intégration et de formation (sich einbilden, une « intégration formatrice », trad. B. Bourgeois) ; « le moment de la délivrance, c'est l'habitude (...) Le corps n'est plus un être hostile, qui s'insurge contre soi ; il se trouve pénétré par l'âme et devient son instrument (...) » .
Aristote comme Hegel nous mènent donc très loin des idées reçues ! Malgré cela, il y eut de fortes résistances contre les « habitudes », spontanément identifiées aux « mauvaises » et que l’on se refusait à positiver.

Comme il arrive souvent, une fausse étymologie (cf. (4) en commentaire) a bien fonctionné : l’habitude est ce qui nous « habite » « là où on est » ; elle est étroitement lié à l’ordre social établi, à l’idéologie dominante, autant de facteurs qui ne dépendent pas de nous.
En même temps, l’habitude écarte les risques. En choisissant notre partenaire dans notre milieu social et professionnel, on évite d’être face à l’inconnu, on s’offre « l’amour sans risque », une expression très étrange...

Toutefois, l’opposition entre l’habitude et l’amour ne tient pas dans l’absolu, et on a trouvé le chemin d’une dialectique entre les deux termes.

L’amour « donne des ailes », mais il faut le distinguer de la passion. Un amour durable comprend nécessairement des « habitudes » que l’on peut considérer, soit comme des automatismes, soit comme le fait de « nous choisir chaque jour parce que nous le voulons, en appréciant les infimes variations ». La passion, a-t-on même affirmé, « rend stupide » tandis que l’amour dans la durée se nourrit de la connaissance véritable de l’autre. Et l’amour change de forme suivant l’âge.

L’amour nous construit ; comme dépassement de soi il permet de vivre autre chose, de créer du nouveau ; on recherche donc cette déstabilisation... mais on maintient un cadre. « L’instituant », c’est l’amour, « l’institué » c’est le couple (vocabulaire emprunté à l’analyse institutionnelle).
L’institution ne s’oppose pas à l’individu mais est l’autre face de sa subjectivation, ce qui a d’ailleurs des conséquences graves quand elle n’accepte pas sa dimension d’intériorité.
L’amour oblige à créer du neuf dans le banal et le quotidien pour nourrir le désir, avoir un projet. Un même sentier de randonnée offre au regard deux paysages différents suivant qu’il est parcouru dans un sens ou dans l’autre. De même pour le photographe, un objet est différent suivant l’angle de sa prise de vue.
Est-on capable de transformer les élans de l’âme (les passions) pour les inscrire dans une manière d’être (un comportement permanent) ?

« Faites que vos rêves durent plus longtemps que la nuit » (inscription à la fac de Censier en mai 68). Un cercle vertueux serait-il possible : savoir prendre des risques pour maintenir l’amour dans la durée ? Le tout est de trouver un équilibre entre risque et sécurité, en testant ses limites et en le faisant évoluer. « Le risque est un besoin essentiel de l’âme » pour Simone Weil, qui sait animer les contradictions. Selon elle, « le risque est un besoin essentiel de l’âme. L’absence de risque suscite une espèce d’ennui qui paralyse autrement que la peur, mais presque autant » ET « la sécurité est un besoin essentiel de l’âme » dont la peur est une « demi paralysie ». Dans « L'enracinement » (Londres, 1943), le chapitre « Les besoins de l’âme » est composé d’oppositions systématiques (ordre/liberté, égalité/hiérarchie, etc.).

On s’est rappelé aussi que l’amour est plus vaste que l’eros. Il peut être celui des parents pour leurs enfants, de quiconque pour Dieu, pour la patrie, pour son animal domestique... En médecine, l’amour du métier c’est le souci de l’autre souffrant, le désir de le guérir en donnant un accueil particulier à l’identité de chacun. Le voyageur exalte son amour pour les autres horizons, le militant pour la cause à laquelle il croit, même si « nous voulions changer le monde et c’est le monde qui nous a changés » (citation du film « Nous nous sommes tant aimés » de Ettore Scola, 1974).

Finalement, le vent a carrément tourné au profit de l’habitude, avec la caution de Pascal : « Il y a des répétitions qui font la vie », « l’habitude c’est la vie » (je cite de mémoire). D’abord, « la liberté est devenue folle ». Ensuite, le mot « habitude » est associé abusivement à routine, répétition, mécanisation, pulsion de mort, encore que celle-ci soit aussi précieuse que la pulsion de vie selon Freud.
Si cela dure au café des Phares, c’est parce qu’il y a quelque chose d’important, mais quoi ? Des habitudes ? Le savoir faire et le savoir vivre sont basés sur des « habitudes » qui permettent l’apprentissage, l’approfondissement. Dans la relation mère-enfant, celle-ci choisit de tenir ou non à des habitudes, de les modifier ou de les remettre en question. L’amour, « vertu » de l’ouverture de soi au monde, se travaille au quotidien. Pour Freud, un vrai psychanalyste sort changé d’une cure. L’amour intègre l’habitude, qui peut nous élever à une éthique de la responsabilité.
L’habitude, ce n’est rien moins que « mon identité, ma cohérence ». Le refactoring managérial détruit l’amour du métier en détruisant les « habitudes ». Beaucoup de créateurs ont des tics ; plus on est créateur (plus l’énergie est forte), plus on a besoin d’habitudes (d’une autre force, « la force de l’habitude »).
Faut-il donc dépasser les habitudes ou bien y revenir ?
Un peu de poésie : « Sous un ciel sans nuage il n’y a plus d’habitudes, mais une seule habitude, le soleil, l’amour, une nouveauté intemporelle toujours identique. » (Cf. (5) en commentaire.)

Nous avons distingué l’habitude de l’engagement, par ex. celui des moines qui observent une stricte discipline quotidienne, non sans de terribles moments de doute et, aussi, de graves états dépressifs.
L’habitude est également différente du rituel. Celui-ci est fondateur, il intègre par sa dimension de partage, joue de la mise en scène, de la séduction. L’habitude, elle, « fait écran ».
Pour finir, il semble que l’habitude joue malgré tout contre la vérité. « Tout processus de vérité s’enracine dans une exception (...) On appelle événement quelque chose de suffisamment puissant pour que son apparition soit la même chose que sa disparition » (Alain Badiou, entretien ). La vérité est « cette étrange déchirure qui s'institue dans une société, depuis la Grèce, et la rend capable de mettre en question son propre imaginaire » (Cornelius Castoriadis dans « La Société bureaucratique »).


_________________


[comme premier commentaire]

(1) Dans la traduction, directe de l’hébreu, du « Poème des poèmes » par André Chouraqui, l’amour est « inexorable » comme la mort.

(2) Quatre significations du mot ήθος :
1- Habitude morale, caractère, mœurs. On employait ce mot, par exemple, pour parler du caractère d’une bête ou de ses mœurs, de ses inclinations innées. C’est de ce premier sens du mot êthos que vient le mot éthique.
2- Usages, institutions.
3- Demeure habituelle, domicile (de l’homme et des animaux). [On pouvait employer le mot êthos pour désigner la soue des cochons.]
4- (Opposé à pathos.) Émotion douce, affection tendre . »


Dans le dictionnaire Bailly la présentation est un peu différente.

(3) Le TLF (« Trésor de la langue française », éd. du CNRS, 20 volumes) est également d’accès gratuit sur l’internet. Plusieurs chapitres pour le mot « habitude  » : Manière usuelle d'être, de sentir ou de faire / Capacité acquise par répétition / Accoutumance (à certaines actions, sensations, sentiments).


(4) L’analogie entre « habitude » et « habiter » ne peut pas être fondée sur l’étymologie. Le premier mot vient du bas latin habitudo/-inis « aspect physique, manière d'être, état » ayant donné « habitus » ; le second du latin habitare, de habere «  avoir ».

(5) Puisqu’il a été cité : « J'aime les nuages... les nuages qui passent... là-bas... là-bas... les merveilleux nuages ! », fin du poème « l’Etranger » de Baudelaire.

LISTE DES COMMENTAIRES...


1. Les habitudes,sont-elles plus fortes que l'amour?
Ecrit par Hamm Robert. 24-09-2009
La première question,bien sûr,est toujours la même:

est-ce que le sujet posé l'est bien?

Ceci me semble être une bonne habitude....
Sous ce rapport une question "philosophique" doit être une "bonne construction"....
Aucune,en aucun cas,dans laquelle il semble qu'une série interminable d'additifs
soient nécessaires pour "centrer" l'objet.....

Ainsi l'amour de la philosophie ne va pas,sémantiquement,sans un certain amour de la précision,de l'exactitude du sujet posé.....

Il n'est donc pas question de n'aboutir à rien,en aucun cas....

L'opiniatreté "à la Socrate" est,par exemple, légendaire en ce point....
C'est une bonne habitude,en effet, que de s'attarder plusieurs heures sur un même point, que de vouloir savoir ou l'on va,de donner,en somme, au discours un sens volontairement calculé.....
Cet amour des constructions laborieuses,des recherches patientes et méticuleuses
est le propre d'un amour de la recherche de la connaissance exacte.....

Une habitude indissociable de l'amour de la philosophie classique,la seule qui existe,en somme....

Pourquoi?

Ce qui accompagne,en effet, l'amour des l'habitudes philosophiques est la recherche d'une certaine "qualité" sémantique qui ne va pas sans la recherche d'une certaine difficulté correspondante....

Difficulté volontaire,anti-moderne....

Difficulté qui se cache derrière une certaine conception de ce que doit signifier "réalité" ou,du moins, sa problématique....

Ainsi,enfoncer der portes ouvertes n'est pas philosophique.....
Se complaire avec des facilités,non plus....

Pour contrefaire Bachelard on pourrait même dire: le philosophe est un travailleur libre à la recherche des preuves difficiles à trouver...

Or,il ne peut y avoir des preuves pour n'importe quoi.....
Premièrement le jeu n'en vaudrait pas la chandelle,en suite le résultat en serait inutilisable.....

Ainsi,s'agissant du rapport entre les habitudes et l'amour,pourquoi l'amour de quelque chose ne serait-il pas le résultat d'une habitude?
D'autre part,quel avantage y a-t-il à voir un rapport de force entre l'Habitude
et l'Amour?
Ainsi,du point de vue de l'opportunité faut-il bien poser des questions rentables,de celles dont on peut dire:
a) le résultat escompté peut être significatif
b) le résultat mérite qu'on s'en souvienne.....(si non,bien sûr,l'on a perdu son temps...)
c) le résultat permet une "utilisation quelconque",positive ou négative,une argumentation,par exemple.....

...L'on ne réfléchit donc pas "philosophiquement" pour rien....

Ainsi faut-il aussi distinguer entre des habitudes mécaniques,incontournables,comme l'amour du "manger" et d'autres relativement utiles,comme écrire,parler.....

Ainsi,de même,habituellement,distingue-t-on entre l'utile et l'inutile....

En principe la philosophie comme le bon sens ne permettent pas,au nom de l'abstraction,
d'ignorer l'objectif du discours,la réponse à la question posée,finalement...

C'est pourquoi l'habitudes est toujours plus forte que l'amour,lui-même,ne pouvant jamais représenter une habitude authentique ....

2. je suis assez d'accord.avec l'idée de Robert ( si e comprends bien).
Ecrit par Guillaume. 24-09-2009
L'article d=D'Alain est riche d'informations sur l'amour et sur l'habitude.Mais comment se fait-il qu'un sujet comme celui-là soit proposé et choisi par l'animateur.La semaine précédente c'était aussi bizarre.Est ce qu'un café philo cela sert à parler de quelque chose,pour parler ? L'habitude d'aimer institue le couple dans la durée et la durée crée de l'habitude. Ah oui? Et alors? Il y a des choses précises qui tuent l'amour : la trahison, le laisser-aller ( la chanson d'Aznavour),l'absence etc..mais l'habitude, c'est sérieux comme question? C'est un ado qui pose la question ou un adulte ? J'ai l'impression qu'on est en plein air du temps :une fois de plus.Dommage.

3. questions de mots
Ecrit par Alain. 25-09-2009
Les points de vue positifs qui ont été donnés sur "l'habitude" correspondent en fait à d'autres mots : engagement, fidélité, etc. Si j'ai "l'habitude" d'aller régulièrement dans tel endroit, café, jardin, tant que je m'y trouve bien, c'est par plaisir, l'inverse d'une répétition-pulsion de mort. Finalement, l'habitude se réduit bien, semble-t-il, à de la routine, qui fait oublier non seulement le plaisir mais le sens ; elle est quand même utile pour accomplir certaines tâches nécessaires en faisant le moins d'efforts possibles... Mais, vu comme ça, il n'y a plus rien à discuter, on ne peut qu'opposer habitude et amour.
(Avec Aristote et Hegel, y aurait-il un problème de traduction ?...)

4. L'amour se moque des habitudes
Ecrit par . 25-09-2009
Les habitudes sont-elles plus fortes que l'amour ? oui, voir Kant : très habitudinaire mais amoureux de rien ni de personne .

5. ...épouser des habitudes réflexives
Ecrit par Georges. 27-09-2009
>...l’habitude est ce qui nous « habite » « là où on est » ; elle est étroitement lié à l’ordre social établi, à l’idéologie dominante, autant de facteurs qui ne dépendent pas de nous.

Ce qui nous « habite » « là où on est » est-ce ce que nous possédons ? Sommes-nous possédés par ce que nous possédons ? Est-ce pour ça que nous disons que la jalousie n'est pas une preuve d'amour mais de possession, car la possession est l'idéologie dominante.

>Et l’amour change de forme suivant l’âge.
Oui, à l'âge de la raison, la déraison commence sa floraison par la fécondation... :-)

>En médecine, l’amour du métier c’est le souci de l’autre souffrant, le désir de le guérir en donnant un accueil particulier à l’identité de chacun.

Soigner les symptômes sans chercher les causes...drôle d'amour pour le métier et le souci sans souci de l'autre ! La médecine à deux viteses (pour les riches et les pauvres) c'est un accueil particulier à l’identité de chacun.

>Si cela dure au café des Phares, c’est parce qu’il y a quelque chose d’important, mais quoi

? Des habitudes ?

En général, aux café-philo nous apprenons à divorcer de nos mauvaises habitudes pour épouser des habitudes réflexives ou par erreur de nouvelles bonnes-mauvaises habitudes" que nous n'avons pas encore expérimenter.

par Georges de Bruxelles / Geo Brux Belg

6. Les' habitudes sont'- elles plus fortes que L'Amour ?, Gunther' Gorhan
Ecrit par ROCA. 29-09-2009
Les' habitudes sont'- elles plus fortes que L'Amour ?, Gunther' Gorhan',

habitudes routine ... des' Automatismes ... de répétition, ou La reproduction De L'Amour, qui butine ...
Le merveilleux prisme', ou L'Amour - discipline', ou Le dépassement, qui Lutine ... mutine ...
dans Le changement, Le renouvellement, Le rebondissement, révolutionnement ...
Amour - institution, ou Amour - don, passion, Amour - cadre', ou tableau,
coup de foudre', ou Amour durable', Amour - risque', À courir, éveil Au beau,
Amour - étonnement, don, émerveillement ...
ou mécanisme ... de ... performance', ou pas',
ou L'Amour pas' À pas', Appâts' ou pas' Appâts ?,
habitude'- Attitude, béa ...
ou béatitude'- Attitude, c'est ça ...
découverte', invention, Amour - innovation, Amour sur rails, train-train,
ou Amour - éblouissement, du don, L'entrain ...
O ...vide ... " L'Art d'Aimer ", L'Art des ...mets, consommé(s), consumé(s) ... posture', ou Aventure',
ou Amour - Lassitude', ennui, mort, finitude', ou seconde nature, " La Vraie humanité ", ou, du don, La culture', Amour - finalité, Vitalité, Vivacité, La créActivité, De L'Amour, inventé ... quête ... " du plus' Au mieux ",
et, " de L'Avoir À L'Être ", Edgar Morin, " habité " par Le Vieux,
ou, par Le jeune', À naître', Amour - don, " habité ", se donner, s' " habiter " ... spirituellement, et, sexuellement ... non rituel, spirituel, Amour - force', intérieure', élan, de L'énergie,
mise' en tension, Accès, Au don, où L'âme' ...agit,
" La forme ..." De L'Amour, forme - comportement,
" ... c'est Le fond ..." De L'Amour, " ...
qui monte' À La surface ", Victor Hugo / Alter' Hugo, une manière ... d'être, quête', Aboutissement, L'Amour, du fond de L'être ... qui monte' À La face', Au Visage ... touché, par La beauté, La grâce ...
d'Emmenuel, Levinas', De L'Amour, entre nous, De L'Amour, qui ne Lasse,
La " cristallisation", " De L'Amour ", de Stendhal,
À L'Amour, La Passion, du don, qui fait scandale',
Amour - Lien, qui nous ...noue, de L'éteinte ... coutume',
et, de nos jours, L'écume', À L'étreinte ... qui hume ...
Le don, et, L'Allume', Approfondissement, De L'Amour, enflammant ... " Les merveilleux nuages ",
Françoise Sagan, Au firmament, Les' ...arts, De L'Amour, don, sans' Âge ...
L'intérieur regard, " La mesure' De L'Amour, c'est L'Amour - démesure,
c'est L'Amour sans mesure ", François d'Assise, L'Amour qui transfigure, ... Gilles Roca,

Cas-fée-Philo des Phares, ces-jours de Fructidor, ce 13'. 9'. 2009',
habitude', Amour, phare, habitude qui dort, et s'éveille', Amour neuf', G R

7. Erratum
Ecrit par Alain. 04-10-2009
Gunter a lu dans le "Dictionnaire historique de la langue française" (éd. du Robert) qu'il y a un lien étymologique "oublié" entre habitude et habiter. Dont acte. Que ce soit vrai ou faux, ça marche quand même, cf. le débat de ce matin...

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