Peut-on connaître le vivant autrement que par la biologie ?

Débat du 8 août 2010 animé par Alexandra Ahouandjinou
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 Alexandra Ahouandjinou, animatrice du débat invitée pour la première fois aux Phares ce dimanche 8 août, a choisi le sujet Peut-on connaître le vivant autrement que par la biologie ? traitant du thème du vivant qu’elle avait elle-même proposé.

L’auteur du sujet voulait réagir au fait que, après Bergson, Bachelard et tant d’autres, les philosophes ont cessé de parler du vivant depuis les années 1960, comme s’ils se privaient de légitimité face à une science devenue hégémonique. Le vivant ne serait donc pas quelque chose d’objectif que l’on connaîtrait déjà ; la biologie permet-elle de le connaître vraiment et entièrement ?

Chose inédite, Alexandra nous demanda de réfléchir en silence pendant cinq minutes avant de commencer le débat (comme cela se pratique par ex. au Japon). Fidèle aux principes qu’elle applique dans son propre café philo, mais ici avec un public dix fois plus nombreux, elle fut attentive aux prises de parole de chacun qu’elle commenta et enrichit par des explications, soucieuse de la qualité philosophique du débat.
 
Deux termes à définir : « le vivant » et « connaître ».
Pourquoi « le vivant » et non « la vie » ? Avec les nanotechnologies on fabrique des organismes vivants sans passer par « la vie » ; le vivant ne se réduit donc pas à la vie. Ces nanotechnologies « libèrent » le vivant en créant de nouvelles combinaisons de molécules et ont déjà des applications médicales et industrielles. Grâce à elles, le fléau de la famine sera peut-être vaincu un jour...

Comment définir le vivant ? Par l’auto-organisation, l’autoreproduction avec possibilité d’erreurs (à la différence des cristaux par ex.), l’interaction avec l’environnement, et bien sûr la « diversité ». Cette notion sacro-sainte est partout aujourd’hui ; le vivant, c’est la multiplicité de la vie, le foisonnement, la créativité, le partage, l’interactivité, une diversité infinie des caractères génétiques et de tous les autres... Mais les particules de la matière sont également « diverses » ; si elles sont liées entre elles comme le disent les physiciens, qu’est-ce que le vivant a de plus que la matière dite « inerte » ?
Les éléments de notre univers ont été hiérarchisés en trois « degrés de complexité » : la matière inerte, la matière vivante et l’esprit « émergent » (le langage, les lois...), chacun de ces degrés s’émancipant avec le degré supérieur ; ainsi la matière vivante « s’émancipe » avec l’esprit.

Qu’est-ce que connaître ? Cette question s’imposait d’autant plus que l’on devait remettre en question le monopole de la science dans la « connaissance » du vivant. Contrairement au savoir la connaissance, a-t-on dit, est liée à l’expérience, au-delà des catégories.

Sur ce chapitre, les stéréotypes mille fois entendus sur « la science » ont été repris, en tout premier lieu celui de « réductionnisme ». En découpant le réel, elle se prive d’une vision globale de son objet sans laquelle il n’y a pas de connaissance authentique. Mais cette notion d’authenticité étrangère à la science, à quoi sert-elle et où mène-t-elle ? Et la vision globale d’un objet est-elle un mode approprié de connaissance ? C’est peut-être au contraire la méthode scientifique, consistant à isoler des éléments de la réalité et à faire des hypothèses pour tenter d’expliquer les phénomènes, qui permet le mieux d’approcher le réel ? La science procède par « approximations successives », et c’est dans cet écart irréductible entre pensée (y compris scientifique) et réel que l’on peut loger l’esprit.

A propos d’intuition, plus séduisante à coup sûr que le cartésianisme, c’est plutôt elle qui paraît réductrice puisque les grandes révolutions scientifiques, fruits d’un long et difficile travail d’observation, d’expérimentation et de réflexion, furent justement contre-intuitives. Mais Alexandra précisa le sens des mots. Avec l’instinct, on manque de la distance nécessaire avec son objet. Avec l’intelligence, on acquiert cette distance mais on y perd de la connaissance. L’intuition selon Bergson, elle, ouvre la voie aux découvertes scientifiques par un long travail de « désappropriation » des préjugés et des fausses perceptions.

Contre l’idée de déterminisme, attachée à la science du 19ème siècle, on a parlé d’évolution imprévisible, d’une « ouverture à autre chose ». Bien sûr, on pensa alors à la poésie. « Comment vivre sans inconnu devant soi ? » a écrit René Char. Mais la science contemporaine a intégré l’indéterminé, et la recherche scientifique est un perpétuel chantier confronté à de l’inconnu et de l’imprévisible.

Rentrer dans un système, cela peut se traduire par « l’inertie », « l’homogénéité », alors que le « décalage », la « différence » seraient le signe que nous ne sommes pas des « morts-vivants ». Mais les clones, qui sont des reproductions du même, font aussi partie du vivant. Et des systèmes, il y en a de beaucoup de sortes ; une cellule, un organisme, un écosystème, la biosphère sont des « systèmes naturels », hiérarchisés et plus ou moins stables.

Quittons le domaine scientifique, comme l’exigeait le sujet. Ne pas être catégorisé, c’est préserver la possibilité d’être dans le devenir. Fallait-il donc comprendre que ce sujet était existentiel ? Hélas c’était un piège car, partant de ce point de vue, on a pu dire qu’il est impossible de réduire la vie (le « sens » que je lui donne, etc.) à une « pensée de la vie » ; on ne peut pas la mettre à distance, l’objectiver ; l’aborder par le « vécu » est une tautologie, quelle serait au juste cette « connaissance » du vécu ?
Ainsi, nous avons subrepticement glissé du vivant à la vie. Comme il est difficile de ne pas réduire un sujet en le rapportant uniquement à soi !

Ce qui ne signifie pas que la subjectivité doive être exclue.
Question de regard – Après avoir regardé les Nymphéas de Monet, on ne peut plus regarder les végétaux de la même manière.
« Comment connaître ce qui nous lie ? » La littérature est aussi une belle planche de salut pour échapper au matérialisme et à la pure rationalité, au spectre de l’animal-machine, ce repoussoir de la pensée cartésienne. Le champ poétique devait être assez décalé, « par nature » sans doute si du moins on s’en tient aux stéréotypes qui le caractérisent à son tour. Il mérite un détour en tant que supplément d’âme face au désenchantement du monde... puisque rien, aucun exemple, n’a permis de nous demander si, oui ou non, la « symbolisation du monde » est un mode de connaissance.

D’après Rimbaud, « la vraie vie est absente. Nous ne sommes pas au monde » (Délires I, Vierge folle, l’époux infernal dans Une saison en enfer). Selon Proust (Le Temps retrouvé), « la vraie vie, la vie enfin découverte et éclaircie, la seule vie par conséquent pleinement vécue, c'est la littérature. » « La vraie vie est absente et l’homme, une denrée rare. Diogène le disait déjà il y a fort longtemps. Aujourd’hui encore, devant le «pullulement des hommes nains» et «la petitesse de ceux qu’on croyait grands», le poète ne cesse de s’étonner » (site de l’éditeur http://www.editionshumanitas.com/f/index.php?sp=liv&livre_id=83 )
Mais un littéraire peut aussi résister, avec une rigueur toute scientifique ?, aux stéréotypes de l’air du temps. Ainsi, pour Bernard Pingaud, « la " vraie vie" est un mythe tenace qui résiste à tous les démentis rationnels » (dans La bonne aventure : Essai sur la vraie vie, le romanesque et le roman (2007) http://www.seuil.com/fiche-ouvrage.php?EAN=9782020923101 ).

Les dimensions ontologique et religieuse du sujet ont été abordées de diverses façons.
On est, ou non, dans le vivant suivant notre « disponibilité à être ». Le vivant a aussi été qualifié de « diminutif de l’être ». Mais l’être est simple, c’est nous qui fabriquons la complexité.
Alexandra a fait référence à la philosophie bantoue dans laquelle il y a une « métaphysique du vivant » basée sur l’énergie.
Si le vivant correspond à un « souffle originel », comment le connaître ?
Avec Lao Tseu, le tao, à l’origine de toute chose, est à la fois insaisissable et inépuisable, « magma informe » de l’énergie invisible. Mais on répondit que, dans la pensée contemporaine, il n’est plus possible de concevoir de principe absolu, unique, qui serait à l’origine de toute chose.
Au 15ème siècle on a commencé en Occident à disséquer les corps, et on na pas trouvé d’âme ; Descartes n’a pas eu besoin de l’âme pour expliquer le corps. C’est ainsi que le matérialisme a réduit l’esprit à la matière, alors qu’avec le religieux quelque chose demeure, en dehors d’elle, qui est précisément inconnaissable. Qu’apporte alors celui-ci pour connaître le connaissable ?
Autre référence : chez Ockham, il y a besoin d’un objet parfait, même s’il n’existe pas, et ce sont les mathématiques.

Ce débat, comme c’est la règle quasi générale, n’a pas surmonté les résistances opposées aux sujets non existentiels. Résistance encore plus forte quand il est question de réel et de pensée scientifique, qui bien sûr peut s’exprimer mais reste marginalisée. Reconnaissons aussi que la difficulté d’accès à ces matières, malgré les explications d’Alexandra, limite les possibilités de débattre sur un sujet qui n’est pas connu d’avance.
La « connaissance du réel », comme toute connaissance, est une quête, mais que vaudrait-elle sans modes de validation rigoureux, sans critères de vrai et de faux discutables, faute de quoi le travail s’arrête ? Ceux qui attendaient ce dimanche d’autres voies ont dû rester sur leur faim. Mais peut-être y avait-il illusion ? Après tout, le sujet ne sous-entendait pas de réponse positive.
Quelle peut être la place de la philosophie, et aussi de l’art, de la religion, sur ce terrain, sachant que la pensée scientifique d’aujourd’hui ne se réduit pas au scientisme du 19ème siècle ou à de la rationalité instrumentale et a intégré le « poétique » et le « philosophique »... ou ce qui est vu comme tel de l’extérieur car le travail scientifique n’est ni de la poésie ni de la philosophie ?
(L’article de Pirmin « Y a-t-il une place pour Dieu dans la science ? », suite à un ciné philo organisé par Daniel, explique bien, me semble-t-il, sa richesse et sa profondeur.)

Alexandra, qui animait pour la première fois avec un public aussi nombreux, a maintenu fort heureusement son « style » et son exigence philosophique, et a reçu un très bon accueil.


LISTE DES COMMENTAIRES...


1. Le risque
Ecrit par Elke. 23-08-2010
Merci pour ce super compte rendu !
Dans le titre, j’entends l’hégémonie d’une pensée scientifique qui parfois oublie l’humilité. L’objet de la démarche scientifique : Rendre compte du vivant. La science est une démarche de compréhension qui peut servir à une meilleure maîtrise du réel, c’est un fait.
Il me semble très intéressant de pouvoir réserver le terme de « connaître » pour identifier l’expérience subjective d’être vivant. Il ne suffit pas de savoir pour connaître. La science sert à comprendre, elle produit du « savoir ». La « dissection » s’impose. Différents niveaux de réalité interagissent : mécanique, énergétique, dynamique…. Chaque niveau mérite de l’attention mais ne prend du sens que joint à l’autre niveau. La science moderne offre une méthode bien rodée maintenant qui accompagne le processus de compréhension du « comment ». C’est légitime tant que ces parcelles de « savoir » ne se prennent pas pour « Le » savoir. Certains savoirs peuvent même se mettre en écran à notre capacité de vivre. De mieux maîtriser notre natalité, (issu de la connaissance de la biologie) , est-ce qu’elle sert toujours à mieux vivre notre parentalité ? Ou notre vie de couple ?
Une autre distinction terminologique à introduire pour mieux penser ce problème : Le vivant et la vie. Tant que suis vivant, je ne suis pas mort. Même une fois mort, la vie continue.
La science peut nous expliquer, mais elle ne sert à rien si nous ne prenons plus le risque de vivre.

2. ouf!
Ecrit par Jules.LT. 23-08-2010
Ce compte-rendu évite de caricaturer la science d'aujourd'hui en lui attribuant les traits du scientisme du XIXème siècle: merci Alexandra!
Les découvertes et techniques nouvelles nous changent la vie et ont bien sûr parfois des effets pervers. A nous d'être à la hauteur des défis de notre temps... Ce n'est pas la science qui nous dira comment faire.

3. Connaître le vivant philosophiquement?
Ecrit par Daniel Ramirez. 25-08-2010
Un débat dense et intéressant! D'accord avec Elke, c'est aussi un bon compte-rendu.
C'est moi qui ai proposé la formulation; Alexandra nous avait donné le thème générale. En effet, il m'est apparu qu'une certaine forme de démission fait que les philosophes ne s'intéressent plus à la compréhension du vivant, comme si la science devait prendre tout le spectre de problématiques que celui-ci nous pose. La philosophie s'est réservé tout de même le champs de la bioéthique, ce qui peut faire illusion, mais cela illustre plus qu'il ne dément mon hypothèse. Certains se sont conformés au fait que l'activité philosophique se limite à s'occuper du "devoir être", du normatif et des valeurs et non de ce qui "est". Mais, en dehors d'une énorme surévaluation de la science, dont Alain nous rappelle qu'elle correspond bien au XIXe siècle et non pas à notre époque, rien ne prouve que ce soit une nécessité. On peut s'occuper de décrire et même de définir des objets, même s'il sont nouvellement connus, faire de l'ontologie et même de la métaphysique.
Avons-nous réussi à le faire? En tout cas, dans les limites d'une café-philo, nous avons bien examiné certains de ses lieux communs qui font qu'on se tire à bon compte lorsqu'on évoque ces questions: il me semble important de revenir sur cette question du réductionnisme. Il faudrait se méfier d'accuser trop vite la science de "réduire" le réel, de le découper en morceaux pour le connaître. En général, comme j'ai essayé de montrer lors du débat, il faudrait se méfier d'accuser facilement quiconque de réductionnisme, car l'opération contient souvent un réductionnisme préalable, qui est auto-probant : par exemple: on réduite la psychanalyse à une série d'interprétations des rêves ou de symptômes à connotation sexuel, pour, par la suite, accuser Freud de réduire le psychisme humain à la fonction sexuelle. On réduit la science à la fonction analytique (découpage du réel) et à l'explication des causes efficientes des phénomènes (ce qui ne correspond, au mieux, qu'à Descartes), pour, par la suite, l'accuser, tout fièrement, de réduire le réel de ne faire que de l'explication (comment cela fonctionne).
Ainsi on s'assure un espace pour dire que l'on peut faire mieux, avec la poésie, l'art, la contemplation, ou à une autre fonction cognitive mystérieuse. Comme si la science n'opérait jamais des synthèses, de questionnement des ses propres paradigmes, des théories compréhensives dont la source est souvent intuitive, et parfois même littéraire. C'est pourquoi il m'a paru important d'aller plus loin et dire en quoi l'art, par exemple, nous donne-t-il une connaissance du vivant qui serait inaccessible à la science. J'espère l'avoir montré avec l'exemple des nymphéas de Monet, mais force est de constater qu'on n'a pas trouvé bien d'autres exemples...

4. Connaître le vivant... (suite)
Ecrit par Daniel Ramirez. 25-08-2010
...Ce qui me permet de revenir à l'hypothèse initiale: c'est plutôt la philosophie qui devrait se pencher à nouveau sur la question de la compréhension du vivant. Forcément, les avancées de la connaissance scientifique nous obligeraient à aller plus loin qu'une certaine niveau de généralité qu'on trouve par exemple chez Hegel, Schelling et même chez Bergson. Sokal et Briquemont (Impostures intellectuelles) dans sont intelligent pamphlet contre une certaine "French theory" on montré que certaines erreurs de Bergson par rapport à des questions scientifiques on les retrouve tels quels chez Deleuze, un bergsonien avoué.
Il ne faudrait pas non plus se laisser intimider par ce genre d'opérations, même s'ils sont salutaires. Une définition philosophique du vivant, même provisoire, même tentative, serait indispensable pour évaluer avec un minimum de cohérence des questions comme celle des nanotechnologies ou du clonage et d'éviter des très nombreux malentendus.
A examiner par ex. cette phrase, dans le compte-rendu d'Alain: "Avec les nanotechnologies on fabrique des organismes vivants sans passer par « la vie »". Est-ce que c'est sûr? Qu'est-ce que fabriquer des organismes vivants ? La suite est encore plus problématique : "Ces nanotechnologies « libèrent » le vivant...". Vraiment ? Le libèrent de quoi ? Je ne sais si beaucoup on compris cette phrase. En tout cas, le débat, dans ces moments de questionnement intense, nous a montré, en creux, le manque criant d'une théorie philosophique de la vie. Et on ne s'en tirera pas à bonne compte avec l'usage auto-probant de l'accusation de réductionnisme. je crois que la pensée du complexe, et même l'exploration de nouvelles formes de relation entre des formes de pensée diverses. Henry Atlan (Les étincelles du hasard, Seuil, 1999)a montré des pistes, avec la pensée kabbalistique et talmudique - il appelle cette voie "connaissance spermatique" (!).
Bien entendu, il s'agit là de la voie longue de la pensée. Aucune facilité ni raccourci n'est d'utilité dans des matières si profondes.
A suivre, donc...
Daniel

5. Peut'- on connaître Le Vivant' Autrement que par La biologie ?, Daniel, Alexandra
Ecrit par ROCA. 29-08-2010
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