Apologie du café-philo
21. à propos de la censure selon Nadia
Ecrit par les responsables du. 10-07-2011
S'il en était encore besoin nous confirmons que jamais les textes de Nadia ont fait l’objet d’une quelconque modération. Les archives de la consoles de gestion de ce site peuvent en témoigner.
Petit rappel des faits :
Dans le fil « pourquoi les hommes de pouvoir sont- ils faibles :
8. Pensée philosophique et censure par Nadia. 07-07-2011 ,je me demande pourquoi mon texte intitulé "une tempête dans un verre d'eau "a été supprimé.
Dans le fil « comment la pensée peut elle s’établir » 29.06 (39) le texte en question est présent suivi de trois réactions.
Gérard. le même jour à Nadia :"…Imagines-tu que nous puissions "modérer" un texte venant de toi alors que tu t'y es exprimé plusieurs fois ?"
Dans ce fil (14 ) le lendemain, le 8-07 Nadia continue de parler de « censure » dans ses intitulés.

Nous tenons à dire ici que cet acharnement à maintenir des accusations de censure contre toute évidence est pour le moins étrange. Ces accusations sont mensongères. Que cela soit dit.

22. Triste
Ecrit par Frédéric. 10-07-2011
Oui, tout ça, selon le terme de Marie-Sylvie est lamentable. Mais Nadia encaisse "les coups" (les contre-coups de cette petite dictature mis en oeuvre par d'autres. Mais elle ne peut nier sa part de responsabilité, et pourquoi parle-telle de censure, moi, j'attends les réponses aux questions qu'on lui a posées) qui devraient être destinés à P.Hardy (qui se tait) et à G. Goran (qui ne répond jamais, "Non, moi je n'aime pas le pouvoir, je suis bénévole" etc à se tordre de rire !). Quel courage ont ces deux animateurs qui exposent à la foudre une animatrice novice ! Oui, heureusement, je peux en rire, mais je ne sais pas si ça peut être le cas des deux autres animateurs EXCLUS (alors les belles phrases sur le mieux-vivre ensemble, quelle blague!)

23. Censure sur le site des illégitimes
Ecrit par Liliane. 12-07-2011
Je tenais à dire que je me suis faite censurée par Madame crémilde, modératrice et secrétaire du concepteur des plannings. Je prenais la défense d'Agnès qui s'est faite méchamment insultée par crémilde, secrétaire. Ne supporte-elle pas la constance d'Agnès et de sa persévérance ? Il y a de ces individus qui manquent de nuances dans leur jugement. De bons serviteurs pour le patronat?

24. Liberté de conscience et éthique de vérité
Ecrit par Daniel Ramirez. 14-07-2011
Je voudrais ajouter quelques lignes, avant de partir, car je serais absent tout cet été, et pas souvent près une connexion internet. Je profite pour saluer la venue récente de Christian Godin, qui devient presque un habitué depuis que nous l’avons invité pour la première fois cela fait des années. Et je profite aussi pour remercier les abondantes apports des participants à ces réflexions, ainsi que dans les autres fils de discussion à propos de la situation crée aux Phares.
Les moments de crises servent à connaître mieux les personnes. D’habitude cela est difficile, car il fonctionne ce que Heidegger appelait « le on » (das Man, "the They") avec la banalité des échanges et l’inauthenticité de la vie quotidienne, quelque soit le dégrée auquel on adhère à ce philosophe, il faut lui concéder une lucidité certaine. Même si la philosophie devrait être un antidote à cela. Mais quand les choses tournent mal, par quelque raison que ce soit, par intervention d’un élément extérieur ou par crise interne, les uns et les autres se positionnent, des habituellement silencieux parlent, d’autres se taisent. Les uns voient leur intérêts et se gardent de faire de vagues, plient l’échine, d’autres s’indignent et une partie de ceux dernières ose le dire clairement et prenne position d’une façon claire et courageuse comme il a été le cas ici.
Le « on » se réfugie dans le bavardage (Gerede, "idl chatter"), ce qui est triste pour l’humain, car sa vérité se révèle par le langage. Lorsque les mots ne veulent plus rien dire, ils deviennent des objets de tromperie. Un des exemples les plus parfaits est l’usage indiscriminé des mots « renouveau », ou « innovation ». Quand cela ne vient pas d’un faisceau de créativité, dans la bouche d’un artiste ou d’un philosophe (nous avons évoqué ici Pina Bausch dans son opportunité, quel sens prend le mot « innovation », applique dan ce contexte !). Mais lorsqu’il ne signifie en tout évidence pas plus qu’un slogan – nous serons sans doute bien servis dans la prochaine campagne politique –, nous perdons tout possible terrain d’entente et de pensé, les positions sont clivées entre conservateurs et réformateurs. Mais « innover » vers quoi ? Par qui ? Avec quelle autorité certains dictent que c’est mauvais, qu’il faut « changer » (voilà un autre mot incantatoire) ?
Toute l’entreprise humaine et l’inventivité propre des cafés philosophiques était basée en la capacité de réappropriation de la responsabilité des citoyens, dans ces moments-lieux autogérés et spontanées… il n’on jamais été le faire valoir de qui que ce soit, et ceux qui avons œuvré sans relâche pour leur vie (ce qui implique évidement ses transformations, et elles ne manquent pas) nous nous sommes vus, sans nous apercevoir de suite, projetés dans une voie d’authenticité. Chacun à son rythme et avec ses moyens, mais nous sommes servis de la philosophie comme moyen d’avancer ensemble, malgré les fortes différences qui nous avions sur le plan des idées. Cela a été une belle aventure. Si cela doit se terminer pour moi dans ce lieu, ce sera ainsi. Elle continuera ailleurs. Mais personne ne sait ce que tout ceci donnera. Peut-être que la lucidité sera finalement plus forte, je n’en sais rien.
Mais aucune mascarade ne peut faire illusion lorsque la pensée critique et une éthique de vérité s’est développée. C’est bien le propre de la philosophie de nous armer contre ce type de manipulations. Chacun doit savoir où il en est, quelle étape de son cheminement est la présente, quelles fidélités et quels engagements honorer, quels idéaux poursuivre. Je sais que ces mots sont moins à la mode que « changer », « innovation » et autres de la sorte. Mais la liberté des mots est une des dernières qui se perd, la liberté de conscience ne se perd jamais, même si on le prétend. Il y a toujours le choix !

25. Avancer...
Ecrit par Elke. 14-07-2011
"Nous sommes servis de la philosophie comme moyen d’avancer ensemble", écrit Daniel. J'ai envie de rectifier: "nous nous servons de la philosophie pour avancer..." Ici ou ailleurs, avec les uns ou avec les autres. Bonnes vacances, Daniel, et Au revoir!

26. Merci Daniel pour votre texte
Ecrit par Café-philiste. 15-07-2011
Vous pourriez vous abstenir, 25, après ce beau texte qui parle de bavardage de venir parler pour ne rien dire ? Vous êtes coutumière du fait. Vous êtes sûre que vous savez ce que veut dire avancer vous qui êtes adepte du surplace ?

27. merci 25 de nous épargner...
Ecrit par gtissier. 15-07-2011
C'est pénible cet égocentrisme chez 25. Contrairement à café-philiste, elle ne parle pour ne rien dire, elle parle d'elle et de sa vision psy du café-philo qu’elle invente pour elle et surtout elle veut avoir le dernier mot !
Daniel écrit : " ..l’inventivité propre des cafés philosophiques était basée en la capacité de « réappropriation de la responsabilité des citoyens « ( je souligne) , dans ces moments-lieux autogérés et spontanées…..et ceux qui avons œuvré sans relâche pour leur vie ... nous nous sommes vus, sans nous apercevoir de suite, projetés dans une voie d’authenticité. Chacun à son rythme et avec ses moyens, mais nous sommes servis de la philosophie comme moyen d’avancer ensemble"
Ce qu'écrit 25 dans les 3 fils récents qui parlent de la situation évoquée par Daniel ? ( exemples ):
« J'y vais en mon nom qui est toujours le même, attaché à une personne, une histoire, un rêve2» « J'aimerais poser une question en regard de la lecture de ces dernières contributions. est-ce que quelqu'un a pu y trouver nourriture ?»
« Qui suis-je? Une envie de devenir... un humain en marche. Jankélévitch m'a accompagné cette semaine et il m'a permis de donner une forme plus nette à
cette idée. Il dit aussi: ce n'est pas parce que cela a déjà été dit qu'il ne faut plus le dire. Chacun de nous cherche à dire, à "se" dire, il me semble. Malgré "les querelles de basse court" ( je souligne), le café philo permet des moments du type "parole vraie", qui touche l'espace d'un éclair à l’essentiel ».
La fonction du café-philo de 25 n’a strictement rien à voir avec "la capacité de réappropriation de la responsabilité des citoyens".La voie d’authenticité dont parle Daniel est celle des… animateurs dans la cité, de leur responsabilité Son « nous » est celui de ses pairs ! Il n’est pas là pour « se dire " Par contre, ce qu’il dit est « sa » vérité d’acteur.(et c’est pourquoi aucune reprise en main, normalisation ou organisation ne peut la lui retirer. ( est-ce que 25 peut comprendre cela dans sa pensée du renouveau ?)
Alors pourquoi 25 vient encore mettre son grain de sel sur cette belle déclaration de Daniel ? Pour se comparer ? Aurait-elle fait un parcours aussi long et comparable? En quoi ?
25 écrit "Nous sommes servis de la philosophie comme moyen d’avancer ensemble", écrit Daniel. J'ai envie de rectifier: "nous nous servons de la philosophie pour avancer..." Ici ou ailleurs, avec les uns ou avec les autres ».
25 « rectifie » pour dire en somme : la façon dont moi je me sers de la philo ( voir plus haut ) c’est ce que je fais « avec les uns et les autres». Autrement dit : le mouvement des café-philo, les phaes c’est la vison de 25, c’est ce qu’elle fait pour elle, les autres faisant comme elle. Quelle prétention, quel déni de l’autre! Quel égocentrisme !
Est-ce que 25 réalise ses énormités, sa projection d’elle sur les autres et peut-elle s’empêcher de substituer "son histoire" à celle des autres ?

L’égocentrisme est le cancer des relations humaines. Daniel est un acteur qui a le droit se retourner en arrière et de décrire la morale d’action de son engagement. Du sien et de celui de ses pairs. A un moment où le choix à faire vaut pour lui et pour les autres car l’histoire du café des phares convoque l’authenticité de chacun, sa congruence interne, son éthique, le sens qui fera sens pour la suite et la mémoire.
Que vient faire 25 dans tout cela ? Qui est 25 pour se situer à ce niveau de réalité historique, d’action dans la cité ?
L’égocentrisme, c’est pénible, pénible, pénible. La suffisance c’est pire !



28. Correction ?
Ecrit par Daniel Ramirez. 15-07-2011
Je rectifie (j'ai écrit sans avoir beaucoup dormi), je voulais dire "nous nous sommes servis de la philosophie comme moyen d'avancer ensemble".
Mais je crois que tout le monde avais compris. Et ceux qui connaissent le mouvement des cafés philosophiques savent très bien de quoi il s'agit.
Daniel

29. La voie
Ecrit par Elke. 15-07-2011
"La voie d’authenticité dont parle Daniel est celle des… animateurs dans la cité". La voie de l'authencité serait donc barrée aux spectateurs passifs qui serviraient juste à auréoler les "responsables"? "La capacité de réappropriation de la responsabilité des citoyens" selon vous, cela consiste peut-être à chanter à l'unison le même refrain du genre "que nos animateurs sont beaux, que nos animateurs sont intelligents?" Nous n'avons pas la même perception de la vie, du monde, Gérard. Je ne fais pas la même interprétation du texte de Daniel que vous. Il s'exprimera peut-être un jour pour rendre plus explicite son texte. Ce que je sais: il continue à fréquenter le café des Phares, et qu'on ne vous y voit plus. Depuis des semaines, vous reprenez mes posts avec un acharnement qui frise la folie, en utilisant des pseudonymes pour faire illusion d'un mouvement "démocratique", dans une piètre acceptation populiste de ce que représenterait la démocratie. C'est petit, c'est petit! Que cela vous plaise ou non: Je continue à me servir de la philosophie pour avancer, pour tracer ma voie d'authenticité.Je suis parfois tombé, j'ai parfois du mal à me relever, mais j'ai toujours avancé dans ma vie. Assis dans un train, on peut avoir l'impression d'avancer, et c'est le train à l'autre quai qui avance. Ce sont les secousses, le paysage qui change, qui me prouvent que j'avance réellement. Je continue à m'exprimer ici ou ailleurs, sans votre permission, et si cela vous énerve, cela vous regarde. Maintenant, vous avez la place du pouvoir vous permettant de décider ce qui reste, ce qui ne reste pas sur le forum. J'ai lu le texte qui a disparu auquel vous faites peut-être allusion quelque part. C'était une contribution ou un internaute s'est excusé auprès de moi pour avoir été un peu trop virulent. Votre argument de vouloir me protéger était un simple mensonge. Vous le savez aussi bien que moi. Cela vous rend heureux, ce tissu de mensonge, de mise en scène machiavélique? Moi, cela me fait perdre mon temps.

J'ai voulu souhaiter de bonne vacances à Daniel; c'est du bavardage, oui. Mais qu'est-ce que serait la vie sans un peu de convivialité?

30. je ne félicite pas ( 25)
Ecrit par promeneur du dimanch. 15-07-2011
Pas d’accord avec cafephiliste et Gerard Tissier.
Imaginer(25) ayant conscience du sens du décalage entre registres ou entre personnes, par raaport à elle, est une vue de l’esprit.
Si Gérard a raison, il est de la nature de l’égocentrique de ne rien percevoir autre que lui et c’est trop rapide de lui en vouloir. Ce n’est pas une question de morale ou de norme mais une question de maturité relationnelle, de croissance psychique ( passer de l’égocentrisme a d’autres stades vers la capacité d’altruisme.
Pour moi c’est simple :(25) regarde de temps en temps les fils de discussion et y met un petit caillou..celui qui fait mal dans la chaussure; fàçon de dire coucou c’est moi ! Je vais vous dire un truc un peu tordu et puis vous aller réagir! C’est un jeu et j’aime çà !
Là dans ce post de 25, c’est autre chose. Daniel Ramirez (je peux deviner l’intensité et le poids de ce qui se passe pour lui),réfléchit, cherche le bon niveau, ne mélange pas son sort personnel avec l’enjeu de son engagement et rédige un texte. Un beau texte.

Et 25 face à cela, que fait- elle ? Si on la lit bien ; elle oppose un « nous » posé par Daniel dans une phrase au sien ( de nous . Ce n’est pas deux groupes différents dans la durée comme le croit Gérard Tissier ( animateurs constants et participants volages mais un « nous » englobant Daniel et elle.

En fait, elle veut dire : je me sers, moi, de la philosophie, pour avancer personnellement( dit à plusieurs reprises) et vous Daniel, vous faîtes pareil que moi, mais pour vous.( avec x avantages, bénéfices etc..) Donc vous êtes aussi égoïste ou intéressée que moi. Donc, Daniel, vos beaux discours, j’y crois pas et «je» rectifie.. ( pour remettre les chose en place )

On parle d’égocentrisme, moi je parle, pour ce cas là, pour ce propos là, de perversité.

Et pire, (25) ajoute, une peversité suplémentaire avec ce dernier baiser de Judas : « Daniel, bonnes vacances.»

Je doute qu’il ne lui serre jamais la main mais je suis sûr qu’elle va revenir ici provoquer les indignés et les animateurs exlus par des «querelles de basse cour!» C’est idiosyncrasique!

31. Le "nous", c'est nous!
Ecrit par Bernard Lavelle. 15-07-2011
La phrase de Daniel:
"Toute l’entreprise humaine et l’inventivité propre des cafés philosophiques était basée en la capacité de réappropriation de la responsabilité des citoyens, dans ces moments-lieux autogérés et spontanées… il n’on jamais été le faire valoir de qui que ce soit, et ceux qui avons œuvré sans relâche pour leur vie (ce qui implique évidement ses transformations, et elles ne manquent pas) nous nous sommes vus, sans nous apercevoir de suite, projetés dans une voie d’authenticité".
Il faut être parfaitement de mauvais intention pour trouver qu'elle établi un clivage entre animateurs et participants... où ça? C'est tout le contraire de ce qui est écrit. Et c'est carrément vulgaire en regard d'un tel texte d'affirmer que ce qui serait poursuivi serait "chanter à l'unison le même refrain du genre "que nos animateurs sont beaux, que nos animateurs sont intelligents?" ("c'est petit, c'est petit"!).
Le problème de cette personne (25) est qu'elle ne connaît rien à l'histoire des cafés-philo. Quiconque y a participé, peut attester que les animateurs, depuis Marc, mais presque tous ce qui ont continué, n'on eu de cesse que d'encourager les participants à s'investir. Nous savons que Daniel a même encouragé Elke (et les autres: Alain, Nicolas, Alicia, etc.) à écrire des comptes-rendus. Il est d'une grande bassesse d'insinuer que "La voie de l'authencité serait donc barrée aux spectateurs passifs qui serviraient juste à auréoler les "responsables"? Même la création de ce site, que, contrairement à ce que dit cette Dame est participatif: des personnes qui ne sont pas animateurs écrivent des comptes-rendus, où les animateurs (il suffit de voir les articles écrits par Daniel et les commentaires) répondent d'égal à égal aux intervenants, pourvu que ce soit correct (ce qui n'est pas toujours le cas).
Daniel a fondé une association ou tout le monde organise le café-philo, des séminaires (J'ai eu la chance d'assister). La façon dont il a pendent des longs années partagé son savoir de la philosophie avec beaucoup de monde est exemplaire de ce qu'est la philosophie dans la cité.
Quand il dis "Nous nous sommes servis de la philosophie pour avancer ensemble" il se réfère évidement à TOUS ce qui ont participé et non pas aux animateurs.
Moi je ne suis pas animateur, et je me sent parfaitement faire partie de ce "nous".
Et il est vraie que c'était une belle aventure!

32. cela suffit !
Ecrit par agent du bon sens. 15-07-2011
Cette dame ( 25) vient une fois de plus (29) d'emboucher la trompette de la victimisation.Gérard tire à vue dès qu'elle vient ici.Quoi de plus logique après avoir qu'elle aie parlé ICI de "querelles de basse cour" le concernant Daniel et lui. Elle est non grata du fait de sa position partagée par elle seule et par Nadia.C'est le cas ici et aussi sur l'autre site où Gunter et Pascal ont un projet pour les phares;elle assume sa position et elle se tait; c'est compliqué à comprendre ? On connait son argument ( je m'en fous).ça va. merci et " bonnes vacances" !.

33. La dame
Ecrit par Elke. 16-07-2011
La dame a osé dans le post 25 de transformer une affirmation du passé au présent pour signifier que l'aventure continue: une forme d'optimisme qui veut que cela continue, pour le bien des animateurs et pour les participants. Mes posts vous font l'impression d'un caillou dans votre chaussure, promeneur du dimanche? Faut peut-être changer de chaussures. Elles doivent être vieilles et trouées. Savez-vous que la pensée qui dérange peut être porteuse de développement? La dame a eu l'audace de souhaiter Bonnes vacances à Daniel et elle déchaîne une chasse à la sorcière digne d'un tribunal d'inquisition. La dame ne reste pas à sa place assignée, celle d'admiratrice silencieuse de la gente masculine. Cela dérange certains au point de lire mes interventions avec la seule intention d'y trouver des traces d'une dégénescence, d'une pathologie pour disqualifier une personne sans argumenter sur les idées. Extraire un mot d'un contexte, l'appliquer à un autre: les outils de la propagande totalitaire. J'attire votre attention "Bernard Laville",qui que vous soyez (j'ai une forte pressomption que votre identité est superposable avec Gérard Tissier) que le "nous, les animateurs", sort de la plume de Gérard et j'ai mis un point d'interrogation pour mettre en question son interprétation du texte de Daniel. Si ma théorie est fondée (identité entre Bernard Laville et Gérard Tissier), une nouvelle règle de la communication n'est pas respecté: dire l'un et son contraire. Mais comme ceci n'est qu'une hypothèse, je ne peux que laisser le texte tel que. Globalement, je dois constater qu'aucune contribution (sauf celle de Daniel, bien entendu) cherche vraiment à comprendre ou à se faire comprendre. Donc, je persiste et je confirme: rien à tirer de ce site que je vais finalement quitter la tête haute tant que les intervenants s'acharnent à détruire plus que de construire. Une ambiance mortifère et morbide règne dans ces écrits. Vous avez gagné, Gérard Tissier. C'est une victoire sans gloire, une de celles parfaitement inutiles puisqu'elle ne rend pas le monde meilleur. Vous avez peut être gagné, mais sachez que je ne perds rien!

34. Je suis une dame aussi Merci
Ecrit par Café-philiste. 16-07-2011
Il ne reste plus qu'à ignorer cet individu et ne plus le relancer. La pauvre n'a peut-être que ce site pour exister. Il ne faudrait pas que ce texte de Daniel soit noyé dans ces palabres sans aucun intérêt

35. un mot du modérateur
Ecrit par Gérard Tissier. 17-07-2011
On peut lire ici dans ce fil dans le poste 29 ( fin de paragraphe )

« J'ai lu le texte qui a disparu auquel vous faites peut-être allusion quelque part. C'était une contribution ou un internaute s'est excusé auprès de moi pour avoir été un peu trop virulent. Votre argument de vouloir me protéger était un simple mensonge. Vous le savez aussi bien que moi. Cela vous rend heureux, ce tissu de mensonge, de mise en scène machiavélique? Moi, cela me fait perdre mon temps ».

18. correction et modération sur le fil ( comment la pensée )
26-06-2011 " En tant que modérateur,j'ai modéré un texte qui se prêtait à une interprétation misogyne.Son auteur corrigera»

Le post 3994 ( sur la console de gestion ) et dé-publié par moi comme annoncé est remis à sa place d’origine (post 15 dans le fil comment la pensée..).C’est sa misogynie qui justifiait à mon sens sa modération. Je n’ai pas dit autre chose!! Chacun peut vérifier ce fait. Merci

ps ceci dit, je suis d'accord avec l'avis précédant.

36. à moi, à moi, à moi...
Ecrit par un observateur. 17-07-2011
Je pense que cette personne, ainsi que l'idiot du village n'est une tâcheronne: son utilité: cacher la responsabilité de ceux qui ne répondent pas, qui font le mort, comme le Günter, qui se contente d'hériter de la responsabilité du groupe, à la limite laisse faire le sale boulot à Pascal H., et se mouiller (ridiculement) aux narcissiques de l'internet et aux opportunistes qui ne rêvaient que d'animer les Phares. Et puis "à moi les petits plannings", comme a dit un intervenant. Je suis le roi de l'animation aux Phares. Le patron et son franchissé me font confiance... le pied! Je pourrait encore faire le philosophe, jouer le sage, tout en tirant les ficelles. le rêve!

37. Désenchantement ou dégoût?
Ecrit par Habitué non ronronan. 18-07-2011
Bien vu. Je comprends la gêne que l’égocentrisme (« moi », « l’image que les autre se font de moi », « moi et le café-philo », « moi et l’animateur », même laissant de côté ses allusions à la ménopause) de certaines personnes puisse déclencher chez ceux qui ont un souci d’humanité et de vérité, comme Gérard. Et encore plus chez ceux comme Daniel, pour qui la philosophie est une sorte de vocation et une manière de vivre et qui cherchent dans tous les domaines une vérité et une interrogation plus profonde.
Que ceux qui ne se soucient que de leur nombril s’accommodent des coups de force et trouvent que "tout continue comme avant" (Elke) , quoi de plus normal!
Un peu moins évident : nous avons apprit aussi qu’une bonne partie de ceux qui pestent contre « le système », déplorent les inégalités et chargent contre les pouvoir et contre les riches, s’accommodent tout aussi bien d’une manœuvre qui n’est applicable qu’avec le soutien des patrons.
Il est, en revanche parfaitement incompréhensible que des animateurs comme Günter Gohran, qui ne cessent de stigmatiser la société de consommation et l’individualisme s’en arrangent aussi. (Ne parlons pas de Sylvie Petin, pour qui il est difficile de savoir quoi de la démocratie, des droits humains, et de la philosophie humaniste va plus loin qu’un politiquement correcte totalement de base, avec ses répétitions des slogans passe partout à longueur des débats. Qu’elle s’en accommode, ce n’est pas non plus une très grande surprise). Mais pour Günter, j’avoue que c’est choquant.
Qu’il se fasse nommer sans gêne responsable du planning avec celui qui sans légitimité non plus vient nous « régénérer » (aux dires de Nadia, « la première animatrice du patronat »), celui qui sans être presque jamais venu a décidé que c’était mauvais, qu’il fallait « que cela bouge » pour faire plaisir au patron… Enfin, on dirait un vulgaire petit manager du monde de l’entreprise (encore une fois : quoi de plus normal, un café c’est un commerce)! Que cet individu, se mette à choisir qui doit animer et qui non, cela est désolant et méprisant envers tout le monde qui avait quelque chose à voir avec le café-philo.
Mais que Günter ait accepté de faire tandem avec lui est navrant et pathétique. Il a suffi donc d’un petit pouvoir pour que tout le kantisme, l’anticapitalisme, les principes, les évocations heideggériennes de « la vie en poète », du « dernier homme » de Nietzsche, battent en brèche ?
Le désenchantement du monde n’a pas fini de nous réserver des (mauvaises) surprises.

38. arguties, arguties..
Ecrit par Désanchanté aussi. 20-07-2011
Comme Gunter pratique le silence profond, je suis allé voir sur l'autre site ce qu'il en dit de tout cela.Eh bien, en très gros, que la philo est devenue existentielle ( lire perso). Il y en a donc autant que de personnes, et que, plus il y a de gens différents, plus on apprend sur soi ( de sa philo) et que si les animateurs sont nombreux et variés, c'est encore mieux.
C'est le grand balayage. Balayage salutaire sinon à quoi cela lui servirait-il à Gunter de mettre les mains dans ce cambouis !
Il se proclame bénévole et sans ambition de pouvoir mais il est pour la "cause"..de la philo dans la cité bla bla bla.
On se demande pourquoi il n'a pas demandé leur avis à ses collègue avant de se lancer dans la croisade pour le renouveau ? Peut-être qu'on lui a expliqué que tout ce qui est "autoritaire"doit avoir un effet de surprise et de fait accompli.
Sinon tout le monde se met à faire de la philo, de la morale, de l'éthique etc. on ne discute pas des projets mais de la légitimité deceux qui les conçoivent. Cela devient compliqué et on est pas sûr d'avoir le dernier mot.( surtout avec Daniel )alors le plus simple c'est de faire les choses, de se mettre d'accord avec le direction, puis de dire après :"OK c'est violent mais on assume!"
Quoi répondre alors ?Qu'est-ce qu'il y a après le 18 brumaire ? le 19 tiens!

39. Bénévole pour le pouvoir, évidemment!
Ecrit par Didier. 21-07-2011
Je ne comprends pas pourquoi cet animateur Günter a toujours parlé du bénévolat comme la grand-chose : tous les autres animateurs sont aussi bénévoles. Mais seul lui s’empare de l’animation avec le préposé des patrons. Il faut dire les choses comme elles sont. Il est bénévole pour prendre le pouvoir.
Je suis d’accord avec le désenchanté précédent. Il est inutile de prétexter l’urgence pour éviter de discuter avec les membres d’une équipe. Si faire dans l’autoritaire peut être accepté dans l’armée et dans le monde de l’entreprise, c’est incompatible avec la philosophie. Comment oser se dire engagé dans quelque chose comme « la philosophie dans la cité » (c’est quand même une expression très forte !) et ne pas hésiter à participer à un coup de force qui évite de discuter. La position, attendez voir, à notre âge nous n’allons pas commencer une carrière de dictateur, n’est pas recevable. Il n’y a aucune raison pour s’imposer par la force d’abord et discuter après. Tous les coups d’Etat fonctionnent avec la même chansonnette.
Ça marche en politique, quand on est suffisamment Machiavélien, pour mettre en place une tyrannie, mais pas en démocratie. Les questions de légitimité éthique et d’autonomie des cafés-philo soulevées dans cet article par Daniel Ramirez sont essentielles. Aucune urgence ne peut les faire passer à un second plan, car toute l’entreprise est compromise.
C’est un argument kantien, apprécié de Dostoïevski : pour sauver quelque chose (il s’agissait ni plus ni moins que de l’humanité) il faut faire en sorte qu’une fois l’opération de sauvetage faite la chose sauvée continue à mériter d’être sauvée.
Il est implicite dans l’argumentation de Daniel. Si le café-philo doit perdre son indépendance, il perd son âme, il ne mérite pas d’être sauvée. Ce n’est pas une politique de la terre brûlée ou quelque chose comme après moi le déluge. D’une part parce que l’urgence était inexistante (un mensonge), d’autre part simplement parce « sauvée » comme ça il devient une imposture, une tromperie.
Et la pire des immoralités serait de prétendre que l’on fait cette opération par engagement envers « la philosophie dans la cité ». Cette dernière a absolument besoin d’entente, de dialogue, d’argumentation entre égaux pour vivre. Inutile de dire qu’un fois le pouvoir pris on va « consulter » les personnes engagées. Personne n’est dupe, les « consultés » ne seront pas traités en égaux.
Il faudrait être parfaitement réfractaire à la philosophie pour ne pas considérer ces arguments et dire que « ce n’est pas grave, le monde continue ». Toutes les tyrannies comptent aussi avec ce type de compromission et de mauvaise foi.

40. Pour l'histoire (petite ou grande)
Ecrit par Témoin. 23-07-2011
Sans doute l’été fera que tout le monde se démobilise et la pilule Hardy/Gorhan/patronat passera. Il y a peu de monde au café-philo pendant les vacances. Les gouvernements le savent bien, on lance des reformes antidémocratiques et rétrogrades juste avant les grandes vacances pour que ça passe mieux, pas de mouvements sociaux, pas de vagues.
Il ne faudra donc pas que tout ce qui a été dit soit oublié. Il faudra être bien réveillé à la rentrée. Les discours seront mieux affutés, les sourires au rendez-vous, certains se déclareront « consultés » et approuveront la démarche, les nouveaux animateurs, agents du « renouveau » dicté par l’administration seront contents qu’ils feront des efforts et tout aura tendance à être oublié. Comme l’a expliqué Alain, il se pourrait qu’il y ait des bons débats.
Ce n’est pas là le problème.
Que cela reste dans l’historique des cafés-philo. Que chacun diffuse cette info: L’été 2011, un ex-animateur (P. Hardy) et un actuel (G. Gorhan), de façon autocratique (avouée par le premier) et avec le seul aval du patron, sans consulter personne d’autre, se sont auto-désignés responsables du planning de l’animation du café-philo des Phares, en lieu et place de l’équipe qui avait succédé légitimement et de façon collégiale au fondateur Marc Sautet !
Quel qu’il soit le but de l’opération et les discours de justification, ces faits sont incontestables.
Si cette manœuvre passe, le premier des tous les cafés philos sera aussi le tout premier à trahir l’esprit d’indépendance qui lui était consubstantiel, selon l’expose si clairement Daniel Ramirez dans cet article.
L’histoire n’est pas la justice, et il s’agit là d’une toute petite histoire, mais il est bon que ce soit consigné tel que ça s’est passé. Petite histoire peut-être, mais il y a quand même déjà des dizaines des mémoires d’universités et des écoles de journalisme sur les cafés-philo. Au moins que ceux qui se pencheront à l’avenir ne manquent pas d’avoir cette information. Même dans l’absence de travail d’historien et de retentissement médiatique, l’internet garde trace de tout. Les noms des premiers animateurs (la première on la connait déjà) qui se sont prêtés à cette usurpation devront aussi rester consignés.
On peut peut-être faire n’importe quoi quand on a le pouvoir, peu importe l’éthique. Chasser des gens légitimes, s’emparer de tout. Ca n’a pas changé, certes. Mais on ne peut pas, on ne peut plus faire que ça ne se sache pas et que ça disparaisse des mémoires, comme le voulait Staline, éffacer un tel des photos officielles, ou demander, comme on l’a déjà vu, que son nom soit retiré d’ici ou là. Il faut assumer. C’est la seule chose positive peut-être qu’apporte l’ère de l’information, comme ils ont pu constater les tunisiens et autres révoltés du monde. Mais si là-bas le printemps sentait le jasmin, au café-philo des Phares, l’été ça sent beaucoup plus mauvais.



 
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  • franGala

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