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Débat du 1er juin animé par Liliane Cohen - _FriAMCESTECEST1JunE Le sujet débattu posait cette question "Doit-on se forcer à aimer ?"

Une des premières remarques a été : les mots "se forcer" et "aimer" sont-ils conciliables ? L'amour n'est-il pas un sentiment spontané ?

Et puis que de concepts ne met-on pas dans ce mot "aimer", qui peut aller du simple goût du chocolat à la passion amoureuse.

Pour certains, il est "utile" d'aimer dans le but de rendre les relations, dans tous les domaines de la vie, plus fluides, plus apaisées , plus faciles. Pour d'autres, il ne s'agit pas là d'amour, mais de respect, de tolérance qui, s'ils n'existaient pas, laisseraient la place aux instincts les plus bas, aux passions folles et destructrices.

Pour d'autres, il est aisé d'aimer l'Autre, en tant qu'humain, c'est-à-dire un semblable dans l'altérité, faisant effet de miroir..."En aimant l'Autre, je m'aime" ou "Si je m'aime, je peux aimer l'Autre"

Nous avons également évoqué l'aspect "construction" de l'amour, notamment dans le couple. L'amour passion, l'amour flamme des débuts, peut s'estomper. Dans ce cas, il s'agit bien là d'une volonté de continuer à aimer l'autre. Toutefois, jusqu'à quel point faut-il continuer cet effort de construction ?
Il peut arriver un moment, dans toutes les relations humaines, où se "forcer" à aimer devient contraignant. Il peut s'agir d'amour oblatif, sacrificiel, mais est-ce vraiment de l'amour alors ?

Message modifié par: Lily, à: 11/06/2010 08:56
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